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Naruto Hentai

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    Tourisme à Kiri ? [pv: Hozuki]

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    Dim 25 Oct - 13:57

    « Bonne journée papa ! Travail bien et abuse pas trop de ton bel engin, j’en aurai encore besoin ce soir ! »

    Un ricanement et je filai avant de me faire à nouveau attraper. Il serait capable de m’en remettre une dose malgré tout ce dont j’ai eu droit tout à l’heure. C’est qu’il est fort mon papa. C’est le meilleur.
    Enfin bref, j’ai fini l’académie depuis quelques mois déjà mais j’aimais bien y retourner de temps en temps. Le prof était gentil, et puis quand on est sa chouchoute ça crée forcement des liens. Attention, n’allez pas croire que j’ai couchée pour réussir. Non, en ce qui concerne les garçon, je ne couche qu’avec mon père. Aucun autre mâle. C’est une règle établie, autrement mon papa ne voudra plus de moi, et ça je ne voudrais surtout pas que ça arrive.

    Je me baladais ainsi à Kiri, gaiement, sautillant presque à chaque pas tellement j’étais contente. Sans véritable raison en plus, j’étais simplement bien dans ma peau. En plus il est fait beau aujourd’hui, les oiseaux ne presque chantent plus mais ça c’est normal, c’est l’automne. Et encore, il faisait plutôt chaud pour la saison.
    Question vestimentaire, j’avais toujours la même tenue, mais avec en plus des collants blancs bien chaud, une doudoune et une écharpe de la même couleur, et des moufles. Oui des moufles, pas des gants non, des moufles.
    Direction l’académie donc ! Je passai devant la boulangerie, une seconde d’hésitation et je continuai mon chemin avec deux pains au chocolats dans les mains, et un croissant dans la bouche. Il faut profiter de la vie, profiter de chaque instant, c’est très important.
    Prenant un détour, je décidai d’aller voir ma deuxième boutique favorite ici. Un établissement qui ne fait rien pour se distinguer des autres, ne souhaitant pas attirer l’attention. Spécialité ? Le bondage et les équipements sexuels. C’est là-bas que je faisais mon stock en général, et je voulais voir s’ils avaient reçu ma commande. Il s’agissait d’une ceinture de cuir munit de quatre tiges de cuir elles-aussi, au bout desquelles est fixé un crochet. Les quatre crochets en métal étaient taillés correctement pour ne pas blesser, et tout ceci permettait à la personne qui porte la ceinture d’avoir son vagin grand ouvert et prêt à se faire remplir de tout et n’importe quoi. Vagin ou anus hein, ça marche aussi.

    « Oui !! Merci monsieur ! » M’écriai-je quand le vendeur m’apporta ma commande dans un petit paquet cadeau.

    Je lui fis un bisou sur la joue et repartis, le colis dans mes bras. Les pains au chocolat et le croissant avaient déjà été engloutit, alors pas de problème.
    J’étais tellement contente là encore, à m’imaginer toutes les choses cochonnes que je pourrais faire avec, que je ne fis même plus attention au chemin empreinté. Et forcement je me perdis. Mince … Elle est trop grande cette ville c’est pas possible !

    « Excusez-moi madame ! » Dis-je en voyant une jeune femme à la poitrine terriblement développée apparaitre dans mon champ de vision. « Je cherche l’académie des ninja. Vous sauriez pas par où je dois aller, par hasard ? »
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    Hõzuki Mitsuga
    Kiri no Shinobi
    Dim 25 Oct - 16:51
    Mitsuga était à Kiri. Ça pouvait sembler normal, puisque c'était son village, mais avec les missions qu'elle avait tendance à enchaîner, il était parfois rare qu'elle aie l'occasion de rentrer au bercail. Ayant déjà fait son rapport, elle pouvait donc profiter un peu du temps libre qu'elle avait avant de repartir. Elle avait fait un crochet par la demeure des Hõzuki, délaissant sa tenue de ninja classique pour celle plus commune à la famille, un T-shirt sans manche, qui moulait suffisamment sa poitrine pour qu'on puisse penser que, lorsque le clan avait adopté ce style de tenue, il n'avait pas pensé aux membres féminins, ainsi qu'un simple pantalon. Mitsuga se promenait à présent dans les rues, simplement, n'ayant rien de particulier à faire, pour le moment. Elle devait sans doute passer un peu trop de temps en mission, si elle ne trouvait rien à faire quand elle pouvait décompresser un peu.

    Mais Mitsuga ne s'en tracassait pas trop. Rien que le fait de marcher, tout simplement, et retrouver l'ambiance du village lui suffisait, pour que le temps défile sans qu'elle le voie. Le temps était plutôt agréable, même si la shinobi aurait trouvé qu'il le serait plus encore avec une fine pluie. Elle se disait que, en déambulant ainsi, et repensant aux divers lieux qu'elle traversait, elle trouverait bien quelque chose à faire. D'ailleurs, il lui semblait qu'il y avait un sex-shop, dans le coin, si elle se souvenait bien.

    Mais alors qu'elle y pensait, elle se fit accoster. Avant même de réfléchir à la question, Mitsuga se tourna vers la voix qui venait de l'interpeler, pour savoir qui s'adressait à elle. Il ne lui semblait pas qu'elle connaissait la jeune fille. Elle ne savait pas vraiment son âge, d'ailleurs, elle semblait jeune, mais déjà bien formée. C'était plutôt inhabituel de voir quelqu'un habillé en blanc, dans un village ninja, mais ça lui allait plutôt bien. Elle avait un paquet cadeau avec elle,

    Tout de suite après, Mitsuga montra qu'elle réfléchissait, et regarda en l'air. Elle savait approximativement où elle était, mais trouva vite le meilleur point de repère du village, le bureau de la mizukage, qu'il était dur de louper de par sa largeur. Elle avait alors une meilleure idée de la disposition du village, et pouvait plus facilement savoir par où était l'académie que cherchait la jeune fille. Elle observa quelle rue prendre pour y aller, avant de la designer de la main.


    "Si je ne me trompe pas, c'est par là. Trois rue plus loin. De toute façon, quand on est tout près, on la voit bien, ce n'est pas le plus petit des bâtiments."

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    Invité
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    Lun 26 Oct - 17:31
    La femme, vêtue d’un tee-shirt sans manche qui mettait vraiment bien ses formes en valeur, et d’un pantalon. C’est curieux, on dirait des vêtements pour homme. Si elle voulait se travestir, il aurait fallu recourir à une technique pour faire disparaitre ces sublimes seins. Et puis durcir les traits de son visage aussi. Enfin c’était vraiment le but, il était clairement loupé.
    Elle réfléchissait un moment, les yeux arrêtant l’inspection de ma personne pour regarder autour de nous et vers le ciel. Elle était belle, mine de rien. Et ce style vestimentaire masculin lui allait à ravir, mais elle me rappelait quelqu’un. Très vaguement mais à la voir en chair et en os, j’avais l’impression de l’avoir déjà vu quelque part. Mmh fichu souvenir.

    « Si je ne me trompe pas, c'est par là. Trois rues plus loin. » Annonça-t-elle en pointant de la main la direction à suivre. « De toute façon, quand on est tout près, on la voit bien, ce n'est pas le plus petit des bâtiments.

    - Merci ! Et dites, on se serait pas déjà vue ? Ou alors est-ce que vous ne seriez pas passer il y a quelques temps à l’académie ? J’ai vraiment l’impression de vous avoir déjà vue mais impossible de me souvenir plus précisément … Peut-être quand le prof nous présentait différents styles de ninja, ou sur le chapitre des clans … Vous faites partit d’un clan vous ? »

    Je lui souris avec ma tête la plus attendrissante possible. Ça marchait bien avec mon père, quoi qu’à chaque fois je finissais par me faire prendre, mais bon.

    « Excusez-moi, j’oublie ce que mon papa m’apprise. Je m’appelle Maï, j’ai quinze ans et j’aime beaucoup la chantilly. Et vous ? »

    A nouveau je lui souris, même si une petite voix dans ma tête me rappelait l’une des règles paternelles, à savoir ne jamais parler à des inconnu(e)s. Une règle que je trouvais stupide car ça m’obligerait au final à ne jamais voir d’autres personnes que mon papa. Mon papa et son gros zizi oui, hihihi. Rolala quelle coquine je fais. Rien qu’en y pensant, le regard toujours tourné vers cette femme à forte poitrine, j’en avais les pommettes rougissantes.
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    Hõzuki Mitsuga
    Kiri no Shinobi
    Jeu 29 Oct - 18:03
    Après qu'elle lui aie indiqué la route, la jeune fille remercia Mitsuga. Tout ça aurait sans doute pu s'arrêter là, quand la demoiselle se dirigerait dans la direction indiquée par Mitsuga, mais, plutôt que de partir, elle continua de lui parler. Il lui semblait l'avoir déjà vue, ça ne devait pas être impossible, Kiri n'était pas le plus peuplé des villages, et on devait finir par avoir croisé tous les habitants. Mais Mitsuga ne faisait pas spécialement attention aux gens qu'elle croisait, il fallait dire, à moi de justement les connaître, elle pouvait donc sans problème les voir et revoir dans les rues, sans jamais se rappeler les avoir déjà vus. Même si elle faisait partie d'un clan, Mitsuga ne pensait pas qu'elle serait montrée dans un cours détaillant ceux du village. Alors que la jeune fille venait de finit de parler, affichant un sourire comme si elle attendait réellement quelque chose de Mitsuga, la shinobi allait lui répondre, mais elle se remit à parler. Mitsuga commençait à se dire qu'elle parlait beaucoup, d'ailleurs, elle n'y avait pas fait attention au début, mais ses paroles semblaient sortir comme un flux continu, qui donnait sans doute l'impression qu'elle parlait plus qu'elle ne le faisait réellement. Enfin, après s'être présentée, elle semblait enfin décidée à laisser planer un peu le silence, ses joues rougissant ensuite, sans raison apparente. Peut-être se rendait-elle compte qu'une partie de ce qu'elle avait dit était inutile.

    "Je doute que j'apparaisse dans un cours, mais j'appartiens bien à un clan."

    "Je m'appelle Mitsuga, du clan Hõzuki, je n'ai pas quinze ans, et j'apprécie aussi la chantilly."


    La présentation de Mitsuga prenait peut-être trop au pied de la lettre son "Et vous?", mais comme elle ne dévoilait pas souvent des informations sur elle, elle n'avait pas vraiment un équivalent à donner. Bon, elle connaissait son âge, quand à ce qu'elle aimait, elle n'était pas sûre de ce qui valait la peine d'être mis en avant.

    "Et tu peux me tutoyer, si tu veux."


    Ça ne semblait pas trop familier à Mitsuga d'être tutoyée, alors qu'elle venait de rencontrer la jeune fille, mais, à force d'être vouvoyée, elle avait presque l'impression qu'on lui parlait comme à une personne âgée. Déjà que la demoiselle l'avait appelée "Madame".
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    Invité
    Invité
    Ven 30 Oct - 17:18
    [La prochaine fois, essaye de mettre plus de contenu que simplement répondre à mes questions. Sinon autant qu’on s’arrête là … un rp à sens unique c’est pas drôle ^^']



    La femme répondit simplement que non, elle n’aurait pas participé à un cours même si elle faisait partie d’un clan. Ah donc c’est peut-être alors dans l’une des nombreuses photos dont le prof s’était servi pour illustrer ses propos. Elle annonça s’appeler Mitsuga du clan Hozuki, ne pas avoir quinze ans et aimer aussi la chantilly.
    Bah ça c’est sur qu’elle n’a pas quinze ans ! On peut pas avoir de tels seins à cet âge-là, ou alors faut tricher avec une technique. Ça je sais faire par contre, mais c’est vite fatigant, surtout pour maintenir ça en même temps que faire l’amour.

    « Et tu peux me tutoyer, si tu veux. » Termina-t-elle.

    « D’accord ! Heu, le clan Hozuki … je ne me souviens plus trop, ce ne serait pas le clan de la mizukage justement ? Vous êtes, heu non, tu es de la famille de la Mizukage ? Elle est tellement belle, et forte ! Je veux être comme elle plus tard ! »

    Je souris de toutes mes dents, me tenant bien droite, comme au garde-à-vous.

    « Toi aussi tu es très belle madame hein, promis ! Mais la Mizukage, baaaaah c’est la Mizukage quoi. Hihih. Oh, tu saurais m’apprendre des trucs ? Des techniques super badass ! Je sais manipuler l’eau déjà un petit peu, j’ai une forte affinité avec le suiton mais à l’académie on n’apprend pas grand-chose sur le vrai combat. Tu pourrais m’aider ? S’il faut je peux payer ! J’ai pas d’argent mais je peux payer quand même ! »

    L’argent du corps, ça vous dit quelque chose, chers lecteurs ? Hihihi. Mais voyons voir déjà ce que va répondre la ninja.
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    Hõzuki Mitsuga
    Kiri no Shinobi
    Dim 1 Nov - 16:07
    À peine Mitsuga avait-elle répondu aux question de la jeune fille, et déjà elle recommençait à parler, et pas qu'un peu. Elle était vraiment très enthousiaste, ça en donnait presque une impression bizarre. Par contre, si elle avait bien reçu un cours sur les clans, soit ça remontait à un certain temps, soit elle n'avait pas bien écouté. En dehors de ça, elle semblait être une grande fan de la Mizukage, même si elle ne savait pas de quel clan elle venait, apparemment. Il n'y avait pourtant plus beaucoup de clans, à Kiri, ce n'était pas si dur d'éviter de les confondre.

    "C'était le clan du deuxième Mizukage. La Mizukage vient du clan Terumi, c'est pour ça qu'elle s'appelle Terumi."


    Mitsuga avait l'impression que ça sonnait un peu bête, quand elle le disait, tellement c'était logique. Elle-même connaissait le nom de la Mizukage, et la plupart des habitants du village devaient le savoir, normalement. Ça serait bizarre que la jeune fille, qui apparemment, l'admirait, ne le connaisse pas, et ce n'était pas comme si il était facile de confondre Hõzuki et Terumi.

    Et Mitsuga ne s'attendait pas vraiment à ce que Maï lui demande aussi de lui apprendre des techniques. Elle ne savait pas exactement ce que les aspirants apprenaient à l'académie maintenant, l'expérience du combat y était peut-être moins présente que du temps de Chigiri, mais les genin devaient quand même encore être répartis par groupes de trois, sous la tutelle d'un ninja plus expérimenté, pour se perfectionner et être diriger vers les arts convenant à chacun, après la formation générale de l'académie. Mitsuga pouvait sans doute lui apprendre quelques techniques, mais il fallait déjà retirer les techniques héréditaires de son clan, les trucs demandant un trop long entraînement et une certaine discipline, il ne devait plus rester que des techniques de suiton assez communes. Et elle voulait les plus badass, donc sans doute les plus puissantes du répertoire de Mitsuga, mais celle-ci doutait que, si elle manipulait un peu le suiton, elle n'allait pas réussir à maîtriser les techniques les plus dévastatrices en quelques essais.

    Si elle décidait de donner de son temps pour apprendre quelques techniques à Maï, elle n'aurait sans doute pas demander à être payée, et n'y aurait sans doute pas penser, mais le fait que ce soit la jeune fille qui abordait le sujet, et à la manière dont elle le faisait, ça éveillait la curiosité de Mitsuga. Elle n'avait pas d'argent, c'était donc assez bizarre de proposer de payer, avant d'essayer de ne pas avoir à le faire. Mitsuga avait un peu l'impression que sa langue allait un peu vite pour son cerveau, mais il était vrai qu'il lui restait possible de pouvoir payer, sans avoir d'argent. Elle pouvait avoir quelqu'un qui paie pour elle, ou elle comptait payer à crédit, à moins de travailler pour rembourser sa dette. Après tout, c'était une ninja, elle devait bien partir de temps en temps en mission, et toucher sa paie pour celles-ci. par contre, si elle espérait que, après quelques cours avec Mitsuga, elle pourrait prendre et remplir sans difficulté des missions de rang S, pour toucher le pactole et la rembourser, elle était trop optimiste. Mitsuga ne savait pas exactement ce que Maï avait en tête, mais elle se disait que ce serait intéressant de l'entendre. Elle croisa donc les bras sous sa poitrine, mettant fin à sa réflexion.


    "Je peux peut-être voir à essayer de t'apprendre un ou deux trucs, mais comment penses-tu pouvoir me payer, exactement?"


    Même si elle répondait à sa demande, Mitusga n'était même pas sûre que Maï veuille encore qu'elle lui apprenne des trucs. Après tout, elle avait demandé parce qu'elle pensait qu'elle était du même clan que la Mizukage, et la shinobi venait de préciser que ce n'était pas le cas. Ça pouvait la faire revenir sur sa demande, au final.
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    Lun 2 Nov - 17:10
    Déjà elle me reprenait à propos de la famille de la Mizukage. Je restai un moment stoïque face à l’évidence ainsi mise en avant. J’avais confondue le deuxième et la troisième Mizukage … Très rapidement mes pommettes virèrent au rouge vif. Le rouge de la honte. La boulette, comment j’aurai pu me tromper à ce point ? En plus Hozuki et Terumi ça ne se ressemble pas vraiment. Oh mais quelle idiote ! Et en plus je passais pour une véritable inculte devant une inconnue.
    Je la vis alors croiser les bras sous sa poitrine, surplombant cette dernière et la mettant encore plus en valeur. Ça c’est certain, elle a de très beaux seins. Peut-être qu’un jour j’aurais la même chose sans avoir recours à une quelconque technique.

    « Je peux peut-être voir à essayer de t'apprendre un ou deux trucs, » fit-elle alors « mais comment penses-tu pouvoir me payer, exactement ?

    - Heuuu … »

    Très explicite comme réponse, n’est-ce pas ? En fait, avec la révélation sur mon erreur je ne savais plus trop quoi dire. Autant par peur de passer à nouveau pour une idiote que pour le reste. Baissant les yeux quelques secondes je réfléchis, évaluai les hypothèses, et replongeai mon regard dans le sien.

    « Je peux payer de tout plein de façon. Ça dépend ce que vous préférez, je sais entretenir une maison, faire la cuisine. Je peux aussi faire des missions rémunérées mais c’est assez rare avec mon jeune âge. Par contre je peux payer en nature si ça vous intéresse. Je suis très douée pour ça, et puis vous êtes vraiment belle madame, donc ça ne me gênerait pas du tout. »

    Ça me plairait également qu’elle accepte cette dernière option. Et ce que je trainai sous le bras n’aidait pas à rester neutre vis-à-vis de ce genre d’activité.

    « On devrait aller où pour ça ? Pour les techniques je veux dire, pas forcement pour le reste … »

    A nouveau je rougissais devant les possibles quiproquos de ma demande, il était alors préférable que je me taise.
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    Hõzuki Mitsuga
    Kiri no Shinobi
    Mar 3 Nov - 21:57
    C'était amusant, mais Mitsuga avait l'impression de deviner quel genre de paiement Maï envisageait, quand elle prit le temps de bien réfléchir, avant de répondre, et qu'elle semblait gênée. Mais ce ne fut pas sa première proposition, par contre, puisqu'elle parla d'abord de divers travaux manuels. Faire la cuisine était tentant, à l’occasion, tandis que pour les missions rémunérées, Mitsuga gagnerait plus et plus vite en en faisant elle-même. C'était peut-être pour donner l'impression que ce n'était pas sa première idée, mais ce qu'avait imaginé Mitsuga en la voyant hésiter arriva en dernier. Elle ne parlait que de paiement en nature, cela dit, mais le fait de préciser que, vu l'apparence de la shinobi, ça ne la gênerait pas, il ne devait pas s'agir d'un don de confitures. Elle était encore jeune, mais ses formes étaient déjà bien développées, l'offre méritait d'être considérée, et l'occuperait bien plus agréablement que d'entraîner la jeune fille, qui demandait où aurait lieu l'entraînement, avant même que Mitsuga n'aie accepté de l'entraîner.

    "On peut toujours aller à l'académie, il y a des terrains d'entraînement, et tu devais y aller, non? Pour remettre un cadeau, peut-être?"


    Pas besoin d'aller se terrer au fond d'une forêt pour s'entraîner, alors que l'académie avait quelques installations dont elles pouvaient profiter? Mitsuga n'avait de toute façon pas dans l'idée de lui montrer la Daibakufu, ou une autre technique proche de l'inondation. A vrai dire, elle ne pensait même pas à lui montrer de technique, avant de penser à lui apprendre quoi que ce soit, elle devait se faire une idée de ce que la jeune fille savait faire, et de ce qu'elle pouvait apprendre, en conséquence. Maï n'avait parlé que de lui montrer des techniques, mais c'était bien plus compliqué que ça. C'était d'ailleurs pour ça que, normalement, les genin étaient suivis, dans leurs débuts, par un jounin, qui complétait leur formation, les guidant éventuellement dans une voie qui leur convient. Maï devait penser que son chef de groupe ne suffisait pas.

    "Mais es-tu sûre que les leçons se paie après, et pas avant. Après tout, c'est vrai que c'est délicat d'utiliser des techniques dans la rue, mais pour le paiement, ça doit pouvoir se faire."


    Mitsuga lui adressa un sourire entendu, ça permettrait de bien clarifier la nature du paiement en nature dont elle parlait. Et puis, avant d'accepter ce moyen de paiement, il valait peut-être mieux qu'elle vérifie que Maï était aussi douée qu'elle le disait.
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    Invité
    Invité
    Mer 4 Nov - 17:16
    Cela dit, ça semblait amuser la kunoichi. A la voir sourire je souris également, malgré la petite gène. Ma proposition de payement en nature n’avait pas l’air de la choquer non plus, ni de la réfuter. Elle répondit que nous pouvions aller à l’académie pour profiter de leur terrain d’entrainement. Ce n’est pas bête du tout, il faudra juste demander l’autorisation aux profs, ou au service qui gère cette partie.

    « Très bonne idée, j’espère juste que le concierge sera plus sympa qu’il y a deux ans … et qu’il a oublié mes bêtises de l’époque … » Répondis-je en terminant à demi-mot, avant de reprendre à un volume plus convenable. « Un cadeau ? Non non, ça c’est pour mon papa. C’est bientôt sa fête alors je voulais lui offrir un truc bien. Il aime de genre d’objet. »

    Je tapotai des doigts la boite sous mon bras, sans pour autant lui montrer le contenu. C’est que c’est assez intime comme truc. Et puis ça pourrait lui faire comprendre la relation incestueuse que j’entretiens tous les jours, tous les soirs, toutes les nuits avec mon père. Par expérience, je sais que certaines personnes, un grand nombre d’ailleurs, trouve cela dérangeant, malsain. C’est pour ça qu’on s’est promit, papa et moi, de garder ça secret.
    Mitsuga demanda si les leçons ne se payaient pas plutôt avant qu’après, que ce serait délicat d’utiliser des techniques en pleine rue, contrairement au paiement.
    Est-ce que j’ai bien compris ce qu’elle sous-entendait ? Arrêtez-moi si je me trompe hein mais il semble que le paiement en nature l’intéresse tout particulièrement et qu’elle aimerait bien le recevoir ici, en pleine rue, à la vue de tous.

    « Heuuu … je … oui je peux vous payer tout de suite si vous préférez. Ou faire cinquante-cinquante. Un peu maintenant, et la suite après. C’est ce qu’aimait ma Sensei, quand elle était encore à Kiri. »

    Je balayai du regard la rue, il n’y avait pas énormément de monde non plus, ça pouvait se faire même si c’était assez gênant. Après, qu’est-ce qu’elle attendait comme paiement exactement ? Parce qu’en nature oui, mais ça reste très vague.

    « Vous … vous voulez qu’on le fasse ici ? En public ? C’est un peu embarrassant mais si ça vous plait. Qu’est-ce que vous aimeriez avoir pour commencer ? Un cunnilingus ? »

    J’avais encore les pommettes rouges, mais l’idée de me retrouver la tête entre ses cuisses en pleine rue, à la vue de n’importe qui, ça m’excitait. La peur de ce que les gens pourraient penser, de ce qu’ils pourraient voir, de ce qu’ils pourraient dire. Cette peur avait un véritable goût érotique, très plaisant, qui me provoquait des petits guillis dans le bas-ventre rien qu’en imaginant la scène.

    « Sauf si vous préférez savoir d’abord ce que je sais faire. Comme vous voulez madame. »
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    Hõzuki Mitsuga
    Kiri no Shinobi
    Jeu 5 Nov - 20:08
    Maï semblait s'inquiéter de savoir si le concierge de l'académie permettrait qu'elles se servent des terrains d'entraînement. Apparemment, elle avait un mauvais souvenir de lui, et un certain passif avec lui, aussi. Mitsuga n'était même pas sûr qu'elle aie déjà vu le concierge, d'ailleurs, peut-être même qu'il n'y en avait pas, à son époque, mais elle ne s'était pas inquiétée d'avoir ou non son autorisation, parce qu'elle n'avait même pas envisagé de la demander. La kunoichi avait plus pensé à aller jusque là, et utiliser simplement les installations, en se disant que ça ne poserait pas de problème. Si un concierge avait commencé à faire des histoires pour si peu, elle en aurait été surprise, mais aurait sans doute assez vite conseillé à Maï un nouvel exercice : courir. Ça aussi, c'était quelque chose qu'un ninja devait maîtriser. Quant à l'histoire du cadeau, il sembla que Mitsuga s'était trompée, en supposant que, comme elle allait à l'académie avec sous le bras, c'était pour quelqu'un là-bas. Elle avait dû aller l'acheter sur le chemin, puisqu'elle le destinait apparemment à son père. Au final, c'était sans importance, même si, du coup, Mitsuga n'avait aucune idée de ce que Maï allait faire à l’académie, ce qui était, aussi, sans importance.

    Par contre, l'histoire du paiement avait plus d'importance. Il apparaissait que ce ne serait pas la première fois que Maï allait payer son apprentissage avec son corps, une sensei précédente demandant un acompte avant les leçons, pour ensuite avoir le reste après. C'était aussi une manière de faire, mais à moins de demander beaucoup par leçon, les deux demi-paiements devaient laisser une certaine insatisfaction, au final. Mais Mitsuga n'était de toute façon pas l'ancienne sensei de Maï, c'était à elle de voir quand et comment elle voulait être payée, après tout. Maï, devant la demande de Mitsuga, vérifia enfin les alentours, comme pour s'assurer qu'il n'y avait pas grand monde, ce que confirmèrent ses paroles. Même si ça la gênait, elle voulait bien le faire, donc soit elle voulait vraiment ces leçons, soit ça l'embarrassait moins que ce qu'elle disait. Mitsuga l'observa en souriant, ça semblait plus être le premier, à la manière dont elle rougissait, tout en acceptant ce que lui demandait la shinobi.


    "C'était en tout cas un bon moyen pour savoir si on comprenait bien la même chose, par paiement en nature."


    C'était un terme si vague, les faveurs sexuelles n'étant en fait qu'un double sens, donné à un paiement qui ne se faisait simplement pas avec de l'argent. Ça lui évitera d'avoir l'air bête, à coté d'une cargaison de confitures donnée en paiement. Enfin, si c'étaient de bonnes confitures, elle y gagnerait quand même, mais ça resterait un peu décevant. Bien sûr, elle n'avait pas dit ça que pour vérifier, il était bon de s'assurer que le paiement valait le coup, et autant le faire avant de marcher inutilement jusqu'à l'académie. Mitsuga n'hésita pas à ouvrir son pantalon, pour laisser libre accès à son entre-cuise.

    "On peut commencer par un cunni, oui. Je verrais bien ce que tu sais faire, à un moment ou un autre."
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    Invité
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    Ven 6 Nov - 17:20
    Nop, Mitsuga préférait le paiement tout de suite. Et peu importe qu’on soit en pleine rue, avec des passants qui se promènent tranquillement, ou non. Cela ne la gênait pas une seconde que n’importe qui puisse voir son sexe. La preuve, elle n’attendit pas pour déboutonner son pantalon et baisser sa culotte. J’en rougis d’autant plus et jetai un nouveau regard aux alentours. Ça va, c’est encore calme mais le facteur là-bas il a l’air intéressé, et la dame avec son mioche qui passe en lui cachant les yeux, oooooh mon dieu comme c’est excitant !
    La kunoïchi demanda ainsi un cunnilingus et ajouta qu’elle verrait plus tard pour mes compétences. Est-ce que je ne serais pas en train de me faire arnaquer ? Si ça se trouve, elle n’a aucun talent, ce n’est que du bluff. Mmmh mais ce sexe à l’air libre est pourtant très attirant.

    Je m’accroupis face à son pubis et vint y déposer un bisou. Qui aurait cru qu’un quatre d’heure auparavant je lècherai le sexe d’une parfaite inconnue de mon plein gré ? Peu de personne sans doute. Et pourtant c’est bien ce que je faisais à présent, m’installant un peu mieux entre ses cuisses pour débuter mes léchouilles sur cette fente toute rose. Ça aurait été bien plus simple si elle avait été couchée, allongée avec les jambes bien écartées. Là j’étais en difficulté pour laper la totalité et toute la longueur de son intimité.
    Enfin, je fis de mon mieux. Collant mes lèvres contre sa peau, ignorant totalement les regards de plus en plus nombreux, je m’entretenais à lécher et à titiller son petit clitoris, mélangeant ma salive à sa cyprine qui commençait à s’échapper de son antre. C’est une bonne nouvelle, ça prouve que je lui fais du bien.

    Je posai mon paquet sur la caisse à côté, à portée de Mitsuga, sans faire attention au fait qu’elle pouvait maintenant parfaitement voir de quoi il s’agissait, et m’occupa à masser ses fesses en même temps.

    « Est-ce que ça vous plait madame ? » Lui demandai-je sans quitter ma position entre ses cuisses ni sans lever les yeux vers elle. « Moi j’aime bien, vous avez un très beau sexe, et votre jus est exquis. »

    Cette fois, des passants s’arrêtaient pour nous regarder. Pas plus de deux ou trois mais tout de même. Ça chuchotait mais j’étais trop occupée à essayer d’entrer ma langue à l’intérieur de son intimité pour y porter plus d’attention. Hélas, la position debout ne le permettait pas, ou alors il me fallait doubler en souplesse au niveau de la nuque. Du coup je ne m’occupais plus que de lécher et aspirer son clitoris pendant que deux de mes doigts venaient caresser l’entrée et les débuts internes de son vagin.
    Je préférais ne pas aller trop loin trop vite. Peut-être qu’elle ne voulait que se faire lécher, pas de pénétration.
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    Hõzuki Mitsuga
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    Dim 8 Nov - 21:33
    Mitsuga aurait presque pu trouver ça vexant mais, alors qu'elle venait d'ouvrir son pantalon pour Maï, la demoiselle regardait ailleurs. Le faire en public semblait vraiment la tracasser, alors que, ces derniers temps, les rues de Kiri avaient vu bien pire. Mitsuga commença presque à craindre que Maï se ravise, et la laisse en plan, comme ça, le pantalon ouvert et le sexe à l'air libre. Ça ne lui arrivait pas souvent de penser ça d'elle mais, si ça avait été le cas, Mitsuga aurait eu l'impression d'avoir l'air stupide. Mais la jeune fille finit heureusement par se décider, et s'accroupit, pour se mettre à hauteur des cuisses de la kunoichi.

    Le cunni que Maï lui fit était, si Mitsuga devait le qualifier, gentil. Elle commença par déposer un simple bisou sur sa fente, avant d'utiliser sa langue, pour la lécher doucement. Elle ne semblait pas avoir l'habitude, en tout cas dans cette posture, sa langue restant en surface, pour la stimuler, avec l'aspect d'un début de préliminaires. Déjà, Mitsuga passait une main dans les cheveux de Maï, faisant glisser ses doigts entre les mèche, autant pour l'encourager à continuer, que pour lui montrer qu'elle appréciait l'attention, alors que la jeune fille s'attaquait à son petit bouton. Les doigts de Mitsuga se crispèrent un peu, la première fois, mais ils se détendirent vite à nouveau, alors que la jeune fille continuait de la titiller. Maï posa le paquet, qu'elle disait être pour son père, avait de libérer ses mains, et les utilisa pour masser les fesses de la kunoichi, en même temps qu'elle la léchait.

    C'était sans doute la première fois que Mitsuga était massée par quelqu'un portant des moufles. Dans un sens, c'était un peu comme un massage normal des fesses, mais il y avait quand même quelque chose de différent. Sans doute un manque de précision, dû au fait que les doigts soient maintenus ensembles, ce qui limitait un peu leur mobilité. Ce n'était pas désagréable, bien sûr, mais un peu bizarre.

    Maï interrompit ses léchouilles, un court instant, pour demander si ce qu'elle lui faisait plaisait à Mitsuga, et précisa qu'elle-même appréciait. Pour le coup, ça ne passait plus réellement pour un paiement, si la jeune fille y gagnait aussi, en donnant son dû à la kunoichi. il était peut-être temps de parler de la possibilité de recevoir des confitures.


    "Tu te débrouilles."


    Mitsuga n'avait sans doute jamais été du type démonstrative, même dans ce genre de situation. C'était vrai que sentir la langue de Maï l'explorer en surface était assez agréable, mais elle ne faisait que commencer, c'était un peu tôt pour se prononcer sur la performance de la jeune fille, même si elle semblait se donner du mal, et s'inquiétait de savoir ce que la kunoichi en pensait.

    "Mais, dis moi. Tu n'as pas l'habitude de faire ça, je me trompe?"
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    Invité
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    Lun 9 Nov - 18:18
    « Tu te débrouilles. » Répondit-elle.

    Grosse déception. Une profonde inquiétude naissait en moi alors que j’avais toujours la langue contre son clitoris. Mince, ça veut dire que je la lèche mal. Oh mon dieu, ça ne m’était encore jamais arrivée, ce genre de réaction. Et la question que Mitsuga posa ensuite confirmait les doutes, elle n’était pas satisfaite.

    « En fait je … j’ai plus l’habitude de faire des fellations que des cunnilingus. Mais je vais m’appliquer, je vais faire de mon mieux Madame ! »

    Ni une ni deux, je retournai entre ses cuisses, poussa un peu pour qu’elle écarte elle-même les jambes afin de me laisser un plus grand espace et m’y faufila. En parallèle je retirai mes moufles et vint caresser du bout des doigts son anus. Il fallait que je sois plus audacieuse. Que j’ose plus, et puis si ça ne lui plait pas ou si je lui fais mal, elle le dira.
    Du coup, plutôt que continuer à aspirer son petit bouton de chair, je vins pénétrer son vagin avec ma langue. Toute sa cyprine encore enfermée qui se mit à couler en petite goutte dans ma bouche pendant que je tournais mon muscle buccal à l’intérieur. Mon nez s’appliquait à appuyer sur son clito de temps en temps, et enfin une phalange entra dans son derrière.

    J’y mettais vraiment tout mon cœur, essayant de m’imaginer à sa place pour savoir qu’est-ce que j’aurais aimé recevoir si ça avait été l’inverse.
    Les mouvements se firent plus vif, et plus souple à la fois, surtout en ce qui concerne ses fesses. Une deuxième phalange y prenait place pendant que ma seconde main revenait lui masser le popotin. Hélas je ne pouvais pas rester longtemps dans cette position, comme dit précédemment, à moins d’avoir une nuque dotée d’une souplesse surhumaine, ça ne convenait pas.
    Donc forcement je fini par ressortir ma langue de son antre, et revenir lécher son clitoris :

    « Je suis désolée, tant que vous serez debout je ne pourrais pas faire plus … Ce n’est pas comme si vous aviez un pénis. »

    C’est vrai qu’avec une bite ça aurait été plus simple. Mais une fente c’est très bien aussi, ça demande juste un peu plus de préparation.
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    Hõzuki Mitsuga
    Kiri no Shinobi
    Jeu 12 Nov - 18:22
    En demandant si Maï n'avait pas l'habitude, Mitsuga n'avait pas réellement précisé de quoi, mais elle obtint assez vite des détails de la part de la jeune fille. Elle venait pourtant de dire que sa sensei se faisait aussi payer en nature, mais peut-être avait-elle malgré tout plus l'habitude de payer des hommes, pour d'éventuels autres services. Le fait qu'elle n'aie pas d'argent à donner devait valoir pour tout. Elle avait promit de s'appliquer, et continua son travail, essayant encore une fois de faire de son mieux.

    Elle s'appliqua avec plus d’ardeur, faisant s'écarter les cuisses de Mitsuga, pour avoir une meilleure ouverture, et enfoncer plus profondément sa langue en elle. En parallèle, plutôt que de juste lui masser les fesses, les mains de la jeune fille se firent plus audacieuse, quelques doigts lui flattant le petit trou. Autant à la sensation de la peau des doigts qu'à leur mobilité, Mitsuga sentait que Maï avait retirer ses gants, qui devaient au final la gêner, déjà pour lui masser les fesses. Mitsuga ferma les yeux, soupira en savourant cette nouvelle vigueur que montrait la jeune fille, décidée à bien faire, probablement pour mériter sa leçon, une fois qu'elle aurait fini.

    Maï alla même jusqu'à glisser un doigt entre les fesses de Mitsuga, pour la stimuler un peu plus, alors que sa langue l'explorait avec avidité. Elle se débrouillait bien, ajoutant même un second doigt dans le petit trou de la kunoichi, sans arrêter de la lécher, mais finit par s'arrêter, lui léchant encore un peu le bouton, avant de lui parler à nouveau.

    C'était pour lui annoncer que, dans cette position, elle ne pourrait pas faire plus. C'était un peu dommage, elle était sur la bonne voie, il ne lui manquait qu'un peu de persévérance pour aller un peu plus loin. Enfin, si elle ne pouvait faire mieux, Mitsuga n'allait pas la pousser à essayer, elle semblait déjà avoir assez dur, et n'arriverait sans doute pas, comme juste avant, à repousser encore ses limites.


    "Tu ne peux vraiment pas faire plus? Bien, on va arranger ça."


    Sans s'étendre sur l'idée du pénis, Mitsuga prit le paquet que Maï avait posé sur une caisse, glissa habillement de l'emprise de la jeune fille, pour s'assoir sur la caisse sur laquelle il était posé. Elle avait bien dit qu'elle ne pouvait pas faire mieux tant que Mitsuga était debout, mais elle était assise, à présent et, sans aucune honte, elle écarta les cuisses en grand, pour lui offrir son entre-jambe.

    "Et comme ça?"
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    Invité
    Ven 13 Nov - 17:03
    La belle kunoichi ne cacha pas sa déception, et j’en étais désolée, mais par contre elle entreprit de résoudre elle-même le problème. Devant mes yeux ronds de surprise, et les quelques passants de la rue, Mitsuga s’assit sur la caisse à la place du paquet et écarta les cuisses. Son sexe humide et baveux à la vue de tous, sans la moindre once de timidité.
    J’en rougissais d’étonnement, restant un court instant à la regarder ainsi. C’est vraiment une belle femme, ça on ne peut pas le lui enlever. Lorsqu’elle demanda si ainsi, ça irait mieux, je lui souris de toutes dents :

    « Oh oui ! C’est parfait ! »

    Sans attendre plus longtemps je retournai à la rencontre de ce sexe, et réattaqua son clitoris. C’était largement mieux. Là au moins je pouvais la lécher sans me ruiner la nuque, et en plus j’étais libre de mes mouvements.
    L’un de mes index retourna se cacher dans l’anus de la ninja après une petite caresse sur sa rosette, tandis que je descendis la langue entre ses lèvres intimes. Je m’appliquai bien à mouiller chaque parcelle, quitte à remonter un petit peu sur chaque cuisse. Par expérience, je sais que les sensations de se faire lécher tout proche de l’intimité sans y toucher créaient une délicieuse frustration, ce qui décuplait le plaisir sitôt qu’on attaquait le plat principal.
    Je m’amusais ainsi à la faire languir juste assez pour qu’elle ressente encore plus de désir, mais pas trop non plus pour ne pas risquer qu’elle se lasse. Un petit coup d’œil à la propriétaire de ce sexe, et j’enfournai enfin ma langue dans son vagin, aussi loin que je le pouvais.

    Une idée me vint soudainement. Sans me décoller de son antre chaude et humide, je fis une série de mudra en concentrant mon chackra. Les secondes qui suivirent, Mitsuga pouvait sentir quelque chose de long et terriblement souple s’infiltrer en elle. Ma langue mesurait à présent une trentaine de centimètre, très largement assez pour explorer chaque partie interne de sa délicieuse chatte, et même visiter son utérus. La cyprine ne s’en arrêtait pas de couler et pourtant je continuai de jouer avec son intérieur tout en buvant son jus directement à la source et en cherchant son point G. De deux doigts je massai et pinçai délicatement son clitoris, pendant que deux autres doigts de la seconde main allaient se faire une place en douceur entre les fesses de la kunoichi et débuter de petits va-et-viens.
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    Hõzuki Mitsuga
    Kiri no Shinobi
    Dim 15 Nov - 22:27
    À voir la tête que faisait Maï, Mitsuga l'avait vraiment prise au dépourvu, en s'installant comme elle venait de le faire. On pouvait croire qu'elle envisageait une autre solution à son problème, mais celle-ci était apparemment parfaite quand même. C'était le moment de voir si la jeune fille pouvait vraiment faire mieux, à présent que la tâche lui était facilitée. Elle ne tarda d'ailleurs pas à s’exécuter, retournant à sa place, c'est à dire entre les cuisses de Mitsuga, pour continuer, avec plus d'aisance, ce qu'elle faisait juste avant.

    La situation devait l'inspirer un peu plus, en tout cas, Mitsuga sentait que Maï redoublait d'ardeur, en reprenant, ne se concentrant plus sur sa fente, mais aussi sur ses alentours. Pour le moment, rien qu'elle n'aurait réellement pas pu faire pendant que la shinobi était debout, mais Maï semblait malgré tout plus motivée par ce changement. Peut-être était-ce juste la vue, qui lui plaisait assez pour obtenir cet effet, mais, en tout cas, la différence se remarquait. Après s'être amusée à s'attarder en périphérie, Maï enfourna de nouveau sa langue dans la fente de Mitsuga, le faisant de nouveau gémir, tandis qu'elle passait à nouveau une main dans les cheveux de la jeune fille, profitant au maximum que son antre se faisait de nouveau explorer, mieux cette fois.

    Après un petit temps, Mitsuga sentit soudain qu'elle s'enfonçait bien plus loin en elle, trop loin sans doute, que ça n'en semblait plus naturel. Alors qu'elle aurait sans doute dû plus encore profiter du plaisir, les sensations, en partie inhabituelles, éveillèrent un peu sa curiosité et, entre deux gémissements, elle se concentrait, essayant de réellement de correctement ressentir ce qu'elle avait en elle, son vagin se contractant par moment, comme pour bien prendre conscience de ce qu'elle avait en elle. C'était plutôt évident, la langue de Maï ne devrait pas être comme ça. Ce ne serait bien sûr pas la première technique permettant d'allonger la langue qu'elle rencontrerait, bien sûr, mais, comme ça, ça surprenait quand même. Mitsuga n'avait pas non plus la tête à commencer à réfléchir à la manière dont elle le faisait, observer les techniques ninja de la jeune fille étant normalement prévu pour après. Ses doigts se crispèrent brièvement, alors qu'elle laissait tomber pour le moment l'analyse de la situation, pour enfin pleinement en profiter, même si, à nouveau, son esprit se perdait dans d'autres pensées, encore une fois purement techniques.


    "Mmmh. Tu n'aurais pas eu plus facile, tout à l'heure, en faisant ça?"
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    Invité
    Invité
    Lun 16 Nov - 18:45
    Les gémissements de la femme prouvaient cette fois-ci que cela lui faisait plaisir. Je me débrouillais mieux et ça lui faisait clairement de l’effet. Comme quoi, prendre des initiatives ça donne parfois de bons résultats.
    C’est une sacrée perverse cela dit, ma longue langue ressemblait plus à un tentacule au fond de son antre qu’à un pénis. La quantité de cyprine qu’elle produisait ne laissait aucune place au doute, quand au plaisir qu’elle devait ressentir. Je continuai ainsi, m’abreuvant au passage de tout ce jus chaud comme s’il s’agissait d’une eau minérale. Qui sait, ça peut y jouer aussi.

    Aussitôt son point G trouvé, je ne le lâchai plus. A grand mouvement de langue j’appuyai dessus, je remuais et stimulais sa surface, pendant que le reste de mon muscle buccal s’amusait à s’enrouler dans l’utérus d’Amalia, faisant très légèrement gonfler celui-ci à la manière d’une future maman. A ce qu’on dit, plus une femme a une forte poitrine, plus son instinct maternel est important. C’est aussi pour ça que je souhaite secrètement porter l’enfant de mon papa. Hihi, enfin ce n’est pas le cas de toutes les porteuses de gros lolos, ce n’est qu’une généralité, une majorité.
    La kunoichi demanda entre deux gémissements si ça n’aurait pas été plus simple que je fasse ça dès le début. Je reculai la tête, me décollant enfin de son sexe, ma longue langue retrouva comme par magie sa taille normale. Par contre mes deux doigts dans son anus, eux ils y restent, et ils continuent de jouer et remuer à l’intérieur.

    « Non, j’aurais eu trop mal au cou en à peine quelques minutes. Et puis vous êtes bien plus belle ainsi madame. » Lui répondis-je en souriant, la moitié du visage recouvert de cyprine. « Un beau sexe bien ouvert, rose et baveux, des fesses sublimes avec un petit trou délicat, un jus intime chaud et goûtu. Vous êtes vraiment parfaite madame, et dans cette position vous êtes à votre paroxysme, dominatrice et sexy. Vous devez faire des ravages parmi vos compagnons de plaisir, n’est-ce pas ? »

    Un nouveau sourire ponctua ma tirade avant que je ne retourne entre ses cuisses. Cette fois-ci, je voulais changer. Pour varier les plaisirs et éviter qu’elle ne se lasse. Donc plutôt que continuer un cunnilingus, je retirai mes doigts et débutai un doux anulingus sur sa rosette déjà détendue par le tripotage précédent. L’une de mes mains reprit le flambeau et enfonça trois doigts dans le vagin de la belle femme, l’auriculaire servait à stimuler encore son clitoris, et le pouce m’aidai à lécher ce cul rebondit.
    Allai-t-elle jouir ? Ou me demander de m’arrêter plutôt ? La première solution me plairait bien plus, mais attendons de voir.
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    Hõzuki Mitsuga
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    Mar 17 Nov - 21:01
    L'agrandissement de la langue de Maï était vraiment un avantage pour elle. Elle s'en servait à présent avec un certain talent pour fouiller l'antre offert de Mitsuga, qui enchaînait les gémissements. Mais, encore une fois, elle se stoppa pour répondre à la shinobi. Dès qu'elle arrêta de lécher Mitsuga, la langue de Maï reprit des proportions normales. Ce serait un peu dommage que sa technique soit si courte, mais il était aussi possible qu'elle l'aie remise sous sa forme d'origine pour parler. Si elle avait gardé sa pièce de viande comme elle était, elle aurait sans doute parlé comme si elle était bâillonnée. D'après elle, sa technique n'aurait pas été aussi pratique que Mitsuga le pensait, quand elle était debout, ça permettait déjà d'imaginer les limites de la technique, si elle devait s'y intéresser. La position qu'avait à présent Mitsuga n'était pas réellement une raison, Maï n'ayant pas pu savoir avant comment la shinobi réagirait à ce qu'elle lui dirait. Maintenant, il y avait toujours le doute que la jeune fille pense que ça n'aurait pas marché simplement parce qu'elle n'avait pas encore essayé.

    Quand elle reprit, Maï échangea les rôles de sa langue et de ses doigts, allant explorer le petit trou de Mitsuga avec l'organe à présent dégonflé, pendant qu'elle lui doigtait le vagin. C'était un changement assez intéressant, mais Mitsuga avait un peu l'esprit occupé, alors qu'elle riait doucement des nouveaux compliments que la jeune fille avait trouvé à lui lancer. Vu ce qu'elle appréciait dans la situation, Maï était clairement de nature soumise, et préférait être dominée. Ça pouvait sembler évident, vu la situation dans laquelle elle s'était laissée entraînée, mais si on gardait en tête qu'il s'agissait d'un paiement, elle ne le faisait pas forcément par pur plaisir. Elle inspira profondément, essayant d'un peu faire taire ses gémissements, tandis que la jeune fille continuait de s'occuper d'elle.


    "Je serais à mon paroxysme durant de simples préliminaires? Mmmh, ce serait plutôt triste, je trouve."


    Mitsuga commençait à comprendre comment marchait Maï, et se disait qu'elle allait encore s'arrêter, pour lui répondre, sans doute encore par des louanges. Elle avait prévu le coup, cette fois, et ses jambes se glissaient derrière les épaules de la jeune fille. Poussant de nouveau un petit rire, elle les ramena vers elle, tirant Maî, pour la forcer à rester comme elle était, le visage près de ses fesses, à lui lécher le petit trou, comme elle s'était elle-même positionnée. En plus, ça lui permettait de poser un peu ses cuisses, en prenant appui sur les épaules de la jeune fille, histoire de les reposer un peu.
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    Invité
    Jeu 19 Nov - 16:56
    Pour le moment ça marche, ça lui fait plaisir. Oui elle prend du plaisir à se faire lécher l’anus. Quelle perverse ! Ses gémissements ne laissaient pas beaucoup de place au doute, et sa respirations plus en plus rapide indiquait une progressive arrivée de la jouissance. C’est intéressant de constater qu’un tel acte procure autant de plaisir. Ce n’est qu’un cul pourtant, en plus plutôt une zone sale, discrète, qu’on garde pour ça. Il doit venir de là ce plaisir. Sentir l’une des zones les plus intimes de son corps – si ce n’est pas la plus intime justement – en train de se faire cajoler par la langue d’une inconnue.
    La kunoichi arriva tout de même à rétorquer qu’elle n’était pas du tout à son paroxysme, que ça aurait été triste. Je voulu lui répondre que non, qu’elle se trompait, mais en vain car elle bougea ses jambes dans mon dos et m’obligeai ainsi à rester coller à ses fesses. J’avais maintenant ses cuisses sur chacune de mes épaules.

    Bon, pas d’autres choix que de continuer alors. Dommage, je serais bien retourner fouiller son utérus, Mitsuga avait l’air de vraiment aimer ça. Mais non. Comment faire du coup pour lui donner toujours plus de plaisir et qu’elle considère le payement comme validé ? En plus avec ses jambes ainsi, je n’ai plus la place de la doigter … bah nan, c’est mon nez qui est dans son vagin à la place !
    Je refis ma technique d’allongement de langue, et m’enfonçai dans son anus. Je voulais lui donner l’impression qu’elle recevait un vrai pénis dans son étroit fondement, donc je prenais soin à y aller doucement en enroulant bien mon muscle baveux pour qu’il soit le plus large possible. J’allais bien moins loin que dans son vagin, et ça prenait plus de place. Après je débutai les va-et-vient à l’intérieur. Je ne vous cache pas que je préfère réellement lécher l’intérieur d’un vagin que celui d’un anus. Mais c’est un paiement, c’est le plaisir de la cliente qui passe en premier.

    Progressivement j’accélérai mes mouvements en elle, tout en remuant le visage et le nez pour toujours stimuler son sexe et son clitoris.
    Autour de nous, il commençait à vraiment y avoir une petite foule. En grande majorité des hommes, mais pas seulement. Certains se tripotait sans être vraiment discret, le regard fixé sur nous, d’autres gribouillaient la scène sur un bout de parchemin, et d’autres encore m’encourageaient. Certes il y avait des provocations bien salaces et désobligeantes dans le lot, blessantes même. Mais je faisais de mon mieux pour ne pas y songer et me concentrer sur l’anulingus.


    [Je commence à réellement avoir du mal, niveau inspiration ... juste pour info]
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    Hõzuki Mitsuga
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    Jeu 19 Nov - 21:59
    Mitsuga avait l'impression qu'elle avait vu juste, alors qu'elle tirait Maï avec ses jambes, il lui sembla que la jeune fille allait vraiment dire quelque chose. Mais il n'en était à présent plus question, et la jeune fille s'en accommoda à présent bien vite, reprenant ce qu'elle n'aurait pas dû interrompre. La shinobi se remit à explorer d'une main la chevelure de Maï, ses doigts se crispant de plus en plus souvent sur son crâne, à mesure qu'elle lui léchait le petit trou. Bien vite, Mitsuga sentit que la jeune fille avait réutilisée la même technique, gonflant sa langue, pour aller plus loin en elle, mais surtout l'écarter plus. Elle avait cessé de la doigter, mais la shinobi sentait encore le nez de la jeune fille se frotter à son sexe. Comme lorsqu'elle était debout, Mitsuga pouvait supposer que Maï faisait de son mieux, dans la position où elle se trouvait.

    Mais, au moins, à présent, elle ne s'interrompait plus pour toujours parler, puisque Mitsuga lui compliquait la tâche pour le faire, et ne se concentrait réellement plus que sur ce qu'elle faisait, si on ne comptait pas que la foule semblait la distraire encore un peu. La shinobi pouvait donc pleinement profiter des efforts de la jeune fille pour lui procurer du plaisir. Et le plaisir montait, progressivement, à chaque retour de la langue en elle, et aussi à la manière dont se frottait le nez sur son sexe, il grimpait de plus en plus, Mitsuga sentant son esprit un peu s'embrumer, alors qu'elle se raccrochait plus au crâne de Maî qu'elle ne lui caressait encore les cheveux. Alors qu'elle n'avait jusqu'alors pas cherché à taire ses gémissements, elle se réfrénait. le but n'était pas d'essayer d'être discrète, mais de résister autant qu'elle pouvait au plaisir, justement pour en profiter un maximum, avant de craquer et de se laisser aller.

    Mais, bien sûr, résister ne marcha pas longtemps. Elle aurait voulu laisser durer les choses un peu plus, mais craqua, étouffant un long gémissement de plaisir dans ses lèvres encore closes, alors qu'elle se lâchait, une vague de cyprine allant asperger le visage de Maï. La shinobi s'était figée un court instant, mais se détendait à présent, s'affaissant sur sa caisse, comme si son corps entier avait perdu tout ses os. Essayant de redonner un rythme normale à son souffle, Mitsuga observait Maï, retirant sa main de ses cheveux.


    "C'est un bon début. On va voir si le reste du corps paie aussi bien que ta bouche."


    Mitsuga ne resta pas longtemps sur sa caisse, libérant Maï de ses jambes, pour pivoter et se remettre debout, avant de s'étirer un peu, comme si elle venait de se réveiller.
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    Invité
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    Ven 20 Nov - 17:52
    Les mouvements de la kunoichi dans mes cheveux se faisaient progressivement plus forts, plus soudain, comme des réflexes à chaque fois que je remuai la langue en elle. C’était marrant, je m’en amusai à varier le rythme pour voir sa réaction, une enfoncée rapide, puis deux lentes, un recul vif puis un autre très très très lent. Effectivement ça lui fait de l’effet, plus que de simplement garder un mouvement de va-et-vient constant, routinier. Bien que l’idée de se faire lécher l’anus au point que cela devienne une routine soit assez curieux, j’en conçois.

    Le plaisir de Mitsuga grimpait définitivement en flèche, ses gémissements devenaient de plus en plus fort, de plus en plus rapide, pour le plus grand plaisir du public. J’accélérai encore, je voulais qu’elle jouisse et surtout pas que tout cela s’arrête avant la fin. Je venais même bloquer ma respiration et enfoncer mon nez dans son sexe pour remuer à l’intérieur pendant mes arcades sourcilières s’appuyaient sur son clitoris.
    Ça arrive, ça vient, je sens que ça vient, elle va jouir ! Encore quelques mouvements et je fermai les yeux. La kunoichi se cabra machinalement, portée par l’orgasme pendant que son antre intime éjectait une grande dose de cyprine directement sur mon visage. Hihi, si jamais quelqu’un trouvait que j’avais la peau mal hydratée, maintenant ça devrait être bon.
    Je retirai doucement la langue de son cul et lui fis reprendre une taille normale, avant d’enfin être libérée des cuisses de l’adulte.

    « Pouah ! De l’air, enfin ! Hihi. Ravie de vous avoir fait plaisir madame. » Lui dis-je en me redressant.

    Mitsuga ne tarda pas à faire de même, descendant de sa caisse pour s’étirer, le sexe toujours à l’air. Dans le même temps elle annonçait attendre de voir si mon corps paierait aussi bien que ma langue. D’un côté j’étais contente parce que ça prouvait que je léchais bien, et en plus que j’allais avoir droit à un cours particulier, à apprendre de nouvelles techniques. Mais d’un autre je restais interloquée. Qu’est-ce qu’elle entendait par paiement avec mon corps ? Elle aurait été un homme, ou aurait possédé un pénis, j’aurais pu deviner mais ce n’était pas du tout le cas.

    « Payer avec mon corps ? Comment ça ? Vous n’allez pas m’apprendre quelques-unes de vos techniques ? »

    Je ne comprenais pas, et cela devait se voir sur mon visage. Avec un sourcil froncé sur deux, et un pincement de lèvre. Est-ce qu’elle allait essayer de m’arnaquer ? C’est toujours un risque quand on paye avant, et ça m’embêterait vraiment … Surtout que je ne fais certainement pas le poids contre elle en terme de puissance de combat.
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    Hõzuki Mitsuga
    Kiri no Shinobi
    Dim 22 Nov - 16:48
    Alors que Mitsuga s'étirait, Maï récupérait elle aussi du cunnilingus, qui semblait l'avoir éprouvée. Il était vrai que, malgré des hésitations, elle avait fait ce qu'elle pouvait, et s'était probablement donné à fond. Par contre, quand Mitsuga lui annonça qu'elle allait passer à la suite du paiement, cela surprit la jeune fille. Il semblait qu'elle pensait avoir déjà payé ce qu'elle devait, pour la première leçon en tout cas. Dans un sens, elle avait fait jouir la shinobi et, pour certains, ça devait suffire, mais comme l'avait déjà dit Mitsuga, elle considérait cela comme des préliminaires.

    Mitsuga était pleinement remise de son orgasme, et se tourna vers Maï en lui souriant. Il semblait qu'elle pensait qu'elle allait recevoir sa leçon maintenant et, à voir son visage, elle se méfiait. De toute façon, elle pouvait bien se préparer à rattraper la shinobi, si elle décidait de s'enfuir sans remplir sa partie du marché, Mitsuga était certaine qu'elle n'aurait aucun mal à lui filer entre les doigts. Quand elle y pensait, c'était une idée intéressante, d'obtenir ce qu'elle veut, puis de passer à autre chose, mais, si elle le faisait, ça signifiait qu'elle renonçait à d'autres paiements, par la suite. Même si il y avait aussi des chances qu'elle n'en reçoive plus, si Maï n'était pas contente de sa première leçon, et n'en voulait pas d'autre. Dans un sens, comme la jeune fille semblait vouloir apprendre tout de suite des techniques super badass, il y avait des chances qu'elle soit déçue par ce qu'elle pourrait obtenir d'une première leçon, qui commencerait déjà par une évaluation de ce qu'elle pourrait apprendre, au regard de ses capacités. Il était même possible que la jeune fille n'apprenne rien la première, et si elle était vraiment du genre pressée et inconsciente de l'importance des étapes, ça signifierait que ce serait aussi la dernière. Mais Mitsuga n'en était pas encore là et, de toute façon, elle comptait bien respecter sa part du marché, que la jeune fille veuille encore prendre d'autres leçons après ou non ne dépendrait que d'elle.


    "Tu veux dire que ton ancienne sensei ne demandait qu'un cunni en paiement? C'est peut-être pour ça qu'elle demandait un versement avant, puis un après le cours."


    Mitsuga observa la doudoune de Maï, et y posa la main, pour presser dessus. Le vêtement rembourré n'avait pu le cacher, la jeune fille était déjà bien formée, et la shinobi pouvait à présent apprécié du toucher sa poitrine, en lui malaxant un sein de la main.

    "Mais je ne suis pas ton ancienne sensei. Je préfère tout recevoir en avance, et je ne vais pas me contenter de quelques coups de langue."

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    Invité
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    Mar 24 Nov - 18:19
    En fait, la kunoichi souhaitait plus. Plus qu’un cunnilingus et un anulingus. Plus qu’un orgasme en guise de paiement. Je ne comprenais pas bien, et cela devait se voir sur mon visage. Afin de cacher cela je m’essuyai d’ailleurs des restes de cyprine avec un mouchoir pendant que Mitsuga faisait une étrange conclusion. Elle insinuait qu’Amalia se contentait d’un cunni avant et d’un après. Ah, c’est mal connaître mon ancienne sensei. En termes de cochonnerie, elle n’est pas en reste. Et de simples léchouilles sur son sexe ne lui auraient jamais suffit.

    La femme à forte poitrine vint poser sa main sur ma doudoune, à hauteur de ma poitrine et presser dessus. Ça ne faisait pas mal, non. L’épaisseur du tissu amortissait un petit peu et puis elle ne serrait pas fort. Juste de quoi me provoquer de légères sensations agréables.

    « Mais je ne suis pas ton ancienne sensei. » Ajouta-t-elle. « Je préfère tout recevoir en avance, et je ne vais pas me contenter de quelques coups de langue. »

    Je relevai les yeux vers elle après avoir observer sa main. Tout recevoir tout de suite ? Mais ce ne serait pas justement vouloir aller trop vite ? Et le plaisir de savourer, il était où ? Mince j’étais perdue. Hum, comment faire ? Quoi faire plutôt … Réfléchissons.
    Quelques secondes d’hésitation, puis je pris la main de la kunoichi doucement, et la glissa sous ma doudoune, à hauteur de ma poitrine. Les joues rouges, je remuai sa main dans la mienne contre mon sein, tout en ouvrant mon manteau à d’autres tripotages. Tiens, elle a toujours le sexe à l’air.
    Sans tellement attendre son autorisation, je vins passer ma seconde main entre ses cuisses et caresser sa vulve humide.

    « On … on ne devrait pas se trouver un coin plus … heu … discret ? A l’abri des regards, pour continuer ce payement. »

    J’actionnai mes doigts en particulier sur son clitoris. Sachant qu’elle venait de jouir, il devait encore être très sensible.
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    Hõzuki Mitsuga
    Kiri no Shinobi
    Jeu 26 Nov - 15:57
    Encore une fois, la jeune fille sembla hésiter. Elle était étonnamment facile à prendre au dépourvu, surtout pour si peu. Maï devait vraiment s'être confortée dans les habitudes avec sa senseï, au point de devoir réfléchir dès que Mitsuga avait une exigence un peu plus particulière. En fait, il était bien possible que la jeune fille n'aie jamais eu à payer qu'avec sa langue. La kunoichi allait peut-être devoir lui montrer un peu comment payer une professeur un peu plus exigeante, et elle le faisait déjà un peu, en jouant avec le sein de Maï. La jeune fille releva finalement les yeux vers elle, réfléchit encore un peu, avant d'enfin sembler se décider.

    La première chose que fit Maï fut de prendre la main de Mitsuga, la décollant de son sein, pour la guider à l'intérieur de sa doudoune, pour le remettre à sa place, mais sous le vêtement, cette fois. La kunoichi recommença aussitôt à jouer avec le sein, le malaxant et le pétrissant, avec plus de facilité, sans le rempart rembourré du manteau. Elle considérait que ce geste comme l'accord de Maï, pour un paiement plus poussé que les coups de langue qu'elle lui avait déjà donnés. Elle revint aussi entre les cuisses de Mitsuga, lui caressant l'entre-jambe, pour la garder stimulée.

    Et c'est alors qu'elle demanda de qu'elles se trouvent un endroit plus discret, pour continuer. Ca l'avait déjà tracassé au début, mais ça semblait pire, maintenant que le paiement devait aller plus loin. Il était vrai que, jusqu'alors, elle n'avait fait que lécher, rien qui ne l'exposait elle, et pouvait avoir plus de mal à continuer sous le regard, pourtant plutôt approbateur, des passants. Elles pourraient sans doute enfin se rendre à l'académie, comme il était prévu qu'elles le fassent pour l'entraînement de Maï, mais Mitsuga pensa à autre chose, et sourit à la jeune fille.


    "C'est important pour un ninja de pouvoir rester concentré sur sa tâche, quelles que soient les conditions externes. Tu peux considérer ça comme une sorte d'entraînement."


    Bien que Mitsuga n'avait surtout pas envie de s'arrêter maintenant, ce qu'elle disait était presque vrai. Les ninja devaient rester concentré, et les distractions en tout genre étaient nombreuses, il était bon de savoir se focaliser, parfois. Elle pressa un peu plus fort le sein de Maï, sans perdre son sourire.

    "Si tu commençais par retirer tes vêtements?"

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    Invité
    Invité
    Ven 27 Nov - 21:50
    C’est certain que je n’étais pas rassurée du tout avec sa demande. Je ne la connaissais pas et pourtant je lui avais déjà lécher le vagin et l’anus. A partir de là, est-ce qu’on peut dire qu’on est toujours des inconnues l’une pour l’autre ? Ça mériterait réflexion, hors là je n’ai pas trop la tête à cela. Les mains de la kunoichi continuaient avec plaisir à me masser les seins. Cette poitrine qui s’est mise à gonfler à toute vitesse sitôt le début de ma puberté. Ça m’arrangerait bien si elle n’augmentait pas encore. Ils sont déjà bien assez lourds comme ça, pour mon âge. Si je dois en avoir à la même taille que la ninja-là, ça va vraiment être difficile au quotidien. Et le plaisir de les sentir apprécier ne suffira plus. D’ailleurs comment elle fait Mitsuga ? Parce que les siens sont vraiment imposants. C’est du bonnet E, au minimum.

    « C'est important pour un ninja de pouvoir rester concentré sur sa tâche, » fit-elle en me coupant dans ma réflexion « quelles que soient les conditions externes. Tu peux considérer ça comme une sorte d'entraînement. »

    Oh non … Pas dehors, pas devant tout le monde. En plus maintenant on a vraiment un public … Un entrainement ? Heu, c’est vrai que le prof à l’académie nous avait fait faire un exercice où on devait rester concentrer pour garder une feuille en équilibre sur une mine de crayon pendant que tout le monde faisait de son mieux pour distraire. De ce point de vue, en effet ça peut être un bon entrainement, mais il s’agit quand même de relation sexuelle ici, pas de tenir une feuille en équilibre.
    Je la regardai droit dans les yeux quand elle demanda à ce que je me déshabille. Ici ? Oh bon sang … Bon aller, c’est un entrainement, juste un entrainement. Il ne devrait rien arriver de mal. Pourvu qu’elle ne demande pas à quelqu’un dans le public de participer.

    Baissant le regard, je commençai donc à agir. Dans un premier temps je retirai ma doudoune et la posai sur la caisse la plus proche, à côté du paquet-cadeau. Dessous, ma petite robe blanche munie des quelques rubans bleus provoquèrent quelques « oooh » dans l’assemblée. J’en avais les pommettes toutes rouges, mais je continuai. Soufflant pour garder un peu de courage, je baissai une épaulette, puis l’autre lentement, avant de descendre le tout jusqu’à la taille. Mitsuga pouvait ainsi voir que je ne portais pas de soutien-gorge dessous, ma poitrine était à présent à l’air libre et à la vue de tous.

    « Je … je continue ? » Demandai-je à la kunoichi avec un petit air de pitié.

    Toute réponse était inutile, son regard et son sourire suffisait. C’était le même que celui que prenait papa quand il voulait sexuellement me punir. J’entrepris alors de descendre totalement la robe le long de mes jambes, exposant mes fesses à la jeune femme. Bah ouais je m’étais tout de même tournée pour ne pas tout en offrir à tous les mâles lubriques qui nous regardaient. Après quoi je fis face à Mitsuga, les bras croisés, n’osant plus la regarder dans les yeux. Il restait encore la culotte blanche à retirer. A retirer oui. Piouf, aller je peux le faire.
    Une longue inspiration et je la retirai également, pour la poser avec le reste et immédiatement me cacher l’entrejambe avec une main, et la poitrine avec l’autre bras.

    « Est-ce que … est-ce que ça vous plait ? … Sensei ? Qu-qu’est-ce que vous voudriez que je fasse maintenant ? Demander, je … j’obéirais. »
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