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Naruto Hentai

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    Chasse gardée [pv: Amalia]

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    Lun 2 Nov - 17:12
    Une mission ! J’ai une mission ! Ma première depuis plusieurs mois ! Enfin nan, ma première en solo plutôt, parce qu’autrement oui j’ai eu pas mal de boulot depuis mais c’était toujours en équipe. Cette fois il s’agissait de capturer mon ancienne sensei. Miss Amalia Amaretsu. Elle avait été ma prof à ma sortie de l’académie, quand j’ai été intégrée à une équipe de deux autres tous jeunes ninjas. Je l’aimais bien, elle était gentille et puis on se comprenait plutôt bien, entre esprit pervers. Mais voilà ça faisait maintenant deux ou trois ans qu’elle avait désertée Kiri, qu’elle nous avait abandonné, qu’elle avait littéralement disparue.
    Alors oui vous allez me demander pourquoi les grands chefs m’ont choisi moi pour aller la chercher et pas plutôt quelqu’un de plus expérimenté, de plus apte à réagir à toutes les situations. C’est aussi ce que j’ai demandée quand on m’a remit la mission, et la réponse est des plus simples :

    « Parce que tu étais proche d’elle, elle t’écoutera certainement sans te faire de mal. »

    Franchement j’en doute, même si on avait nos petits délires sexuels, elle restait ma sensei. Ça n’avait rien de comparable avec … heu … avec la relation que j’ai avec mon père par exemple. Mais bon, les ordres sont les ordres. Le temps de faire mon sac, de dire au revoir à mon papa et à son gros sexe, puis je pris la route. Selon les dernières infos, elle avait été localisée dans une zone forestière à la frontière de Konoha. Ce serait là-bas qu’elle aurait élue domicile. Facile à dire, des forêts il n’y a quasiment que ça là-bas … Bon, heureusement que les informateurs ont réussi à délimiter la zone ayant la plus forte probabilité de cachette. Ça restait un grande espace mais ça m’évitait de devoir fouiller tout le pays.

    Quelques heures plus tard, malgré que je commence à vraiment avoir mal aux jambes, j’arrivai sur les lieux. Faisons une pause, le temps de récupérer et de s’hydrater. Piouf, tellement d’arbre partout … Je comprends qu’elle ait eu envie de se cacher ici, c’est parfait comme endroit. Tellement dense, tellement grand, une bonne façon de rester en communion avec la nature tout en étant invisible.

    « Amalia ? Amalia Amaretsu ? » Criai-je tout en reprenant la route, le regard perché sur la cime des arbres. « Sensei ? Si vous êtes dans le coin … C’est moi, Maï Fumiko ! Je voudrais vous parler ! S’il vous plait, sensei ! Il y a quelqu’un ? »

    Il n’y avait vraiment pas l’air d’y avoir quiconque, et puis c’est difficile de regarder partout et en même de faire gaffe à ne pas se prendre les pieds dans une racine.
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    Amalia Amaretsu
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    Mar 3 Nov - 12:01
    L'air pur de la forêt de Konoha, cette luxurieuse végétation à pertes de vue ! Quoi de mieux pour se cacher qu'un tel lieu ? Offrant de multiples cachettes avec aux abord tout ce dont il y avait besoin. De quoi chasser, pêcher, une longue rivière descendant directement d'un torrent... c'était vraiment la cachette idéale, même si la maison en bois était un peu rudimentaire. Heureusement, j'avais pu la retaper assez vite avec quelques matériaux de bases et une bonne maitrise de chakra, m'apportant tout le confort dont j'avais besoin. Mais alors que la journée s'apprêtait à être aussi banale que les dernières, que j'avais décidé de prendre une pause dans l'établissement de mes contrat, une voix appela au loin mon nom.

    Portée par le vent, il était aisé de deviner la direction de cette voix, une voix féminine et pas très adulte... Bordel, qu'est-ce qu'ont me voulait encore ? Comment savait-elle que je me cachais dans les forêts de Konoha ? Et que voulait-elle ? Puis voila qu'elle recommence, m'appelant sensei cette fois. Sensei ? On ne m'avait pas appelé comme ça depuis des lustres, mais si je la laissais continué elle allait finir par attirer l'attention cette idiote... Il fallait que je me rendre sur place.

    Prudente, j'envoie un clone aqueux en reconnaissance dans la direction de la voix, qui n'était qu'à quelques mètres seulement. Sur place, je reconnais immédiatement la silhouette de dos... Il s'agit effectivement de Maï Fumiko, une de mes premières élèves et plus précisément celle à qui j'avais enseigné la maitrise du suiton.

    Au moindre mouvement brusque... tu sais de quoi je suis capable. Alors reste tranquille, je vais m'approcher et te vider de ton équipements ninja.

    Le clone aqueux se met en mouvement et s'approche au plus près d'elle, la tournant lentement. Si Maï était déjà mignonne pour son age lorsque j'avais quitté le village il y a deux ans, elle l'était aujourd'hui d'avantage. Quel age ça lui faisait maintenant, 15 ans ? Ses formes s'étaient pourtant développés dans une poitrine rebondit et des cuisses appétissantes. Cela me rappelait de bon souvenir lors de nos entrainements privés... qui tournaient parfois en secret plus intimes.

    Je ne sais pas ce que le village de Kiri a en tête en t'envoyant toute seule pour ce genre de mission, mais ce n'est clairement pas de ton niveau. C'est encore une idée de Mei c'est ça ? Elle n'as pas supporté l'idée que le village me perde et elle pense que tu arrivera à me raisonner ? Si c'est ça je te coupe tout de suite, il n'y-a aucune chance pour que je rentre ma belle.

    Je la désarmais de son dernier shuriken que je jetais au sol et regardais ses grands yeux bleus, son visage à la fois angélique et malicieux... prêt à dévorer le moindre plaisir un peu trop coquin. Du moins, c'est l'effet que cela m'avait toujours fait, lorsque je la regardais droit dans les yeux.

    Tu t'es bien développé Maï... j'en regretterais presque d'être partie, rien que pour le fait de ne pas voir pousser cette jolie fleur que tu deviens... Mais je ne rentrerais pas.

    Je portais ma tenue habituelle, composé de ces fibres moulants à souhait, de ces gants, et de ces longues cuissardes... Une tenue qu'elle ne connaissait que trop bien.

    Par contre, si tu veux déserter... Je suis prête à te reprendre sous mon aile, au diable le village de Kiri.

    Mais rester ici plus longtemps était dangereux, la zone était éloigné de tout sentier mais je n'étais pas très à l'aise à l'idée de rester immobile sur cette surface plus découverte que les autres. Alors je commençais à laisser s'évaporer mon clone aqueux en lui adressant comme dernier mot la direction de ma maison, ou la porte en bois lui serait grande ouverte, attendant assise à l'intérieur avec deux tasses de thé bien chaudes. Il était bien mieux de parler sans qu'aucun clone ne fasse l'intermédiaire.

    Continue 500 mètres vers l'est sans détourner ta route... Tu tomberas sur une maison en bois. Mais si c'est un piège, si tu es suivis, je te tuerais même s'il s'agit de toi...

    Même si j'en éprouverais aucune satisfaction...
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    Mar 3 Nov - 17:22
    Une voix retentit soudainement dans mon dos. Une voix que je n’avais plus entendue depuis plusieurs années. Je me figeai immédiatement, si bien parce que l’ordre était justement de ne plus bouger, que par peur. Elle était là. Oh mon dieu c’était elle. Oui c’était bien Amalia, quand je sentis ses mains sur mes épaules qui m’obligeait à me retourner – ce que je fis d’ailleurs – je la reconnue. Elle n’avait pas changée. Enfin presque, peut-être que c’est l’air de la forêt ou la vie en cavale mais elle semblait un petit peu plus sauvage, plus autoritaire. Que du positif. Ou alors ce sont mes souvenirs qui me jouent des tours, c’est possible aussi.
    Je la laissai alors me retirer la moindre arme, le moindre shiruken tout en demandant la raison de cette venue. Si c’était un ordre de Mei, l’actuelle Mizukage. Et que peu importe cette fameuse raison, elle refuserait de rentrer au village.
    Je ne savais pas trop quoi dire sur le moment, donc je préférai me taire pendant qu’elle continuait de me désarmer. Sentir à nouveau son contact, sa peau, sa chaleur, son odeur, ça me rappelait tellement de souvenirs, et de bons souvenirs évidemment. Bien plus que des mauvais rassurez-vous. Certes à l’époque on avait eu droit à des crises de colère assez effrayantes de sa part, mais c’est parce qu’on l’avait cherché aussi. On était trois sales gosses, toujours a remettre en question son autorité. Mais au final c’est moi qui en ait le plus apprit. Grâce à elle d’ailleurs je maîtrise le suiton, ce n’est pas rien.

    Sa proposition semi-dissimulée de me recueillir si je souhaitais déserter me fit légèrement rougir. Puis elle m’indiqua la route à suivre pour rejoindre sa cachette, avant de disparaitre en une flaque d’eau tout ce qu’il y a de plus banale. Un clone, trop classe. J’ai encore du mal à en faire un ressemblant moi, à part tricher en utilisant un parchemin, mes clones ne sont jamais parfait.
    Boh, certainement un manque d’expérience, rien de bien grave. Je suivis alors ses indications, à savoir cinq cent mètres vers l’est, jusqu’à une maison en bois.

    « Ne t’en fais pas ce n’est pas un piège, ou alors si c’en est un je me suis faite piégée aussi … » Dis-je au cas où elle aurait des senseurs et des espions clones encore dans le coin.

    Un peu plus tard, j’arrivai en effet à une maison de bois. On aurait dit une petite cabane que les enfants font dans le jardin des parents. C’est super mignon. La porte était grande ouverte, ou alors était absente, je ne saurais pas trop vous dire. Je m’avançai prudemment, le regard balayant les alentours, et tous les sens aux aguets. Mon cœur d’ailleurs battait un peu plus vite dans ma poitrine. J’espérais de tout cœur que ce ne soit justement pas un piège.
    Une profonde inspiration et finalement j’entrai à l’intérieur. Elle était là. Amalia Amaretsu, assise dans une chaise de bois, avec à côté d’elle une petite table et deux tasses de thé.

    « Heuuu … Bonjour Sensei. » Ce fut tout ce que je trouvai à dire sur le moment. Puis je me repris, en parlant à une vitesse folle, limite incompréhensible : « Sensei il faut absolument que vous me croyez c’est pas un piège ! Pas du tout du tout du tout ! Des espions vous ont vu dans le coin et les chefs ont jugés bon de m’envoyer moi plutôt qu’une troupe d’élite pour vous faire revenir ! »

    Je me tue un moment, le temps de reprendre ma respiration. J’étais mal à l’aise, je ne savais absolument pas comment m’y prendre et au moindre faux pas je pourrais perdre la vie. Voyons voir, comment réagirait un adulte dans ce genre de situation où la violence n’est pas tolérée ?

    « Je … heu … je ne sais pas comment ils ont fait, mais je crois qu’ils sont au courant pour nous. Pour ce qu’on faisait en-dehors des cours. Vous savez … les cordes, les baillons et tout … » Je rougissais de plus en plus. « Enfin ce n’est pas sur non plus mais je ne vois pas trop d’autres raisons à la question de pourquoi moi et pas un autre de vos élèves. Du coup j’ai pour mission de vous ramener au village, enfin de vous convaincre de revenir. »

    Je lui montrai la feuille de mission, signée et tamponnée par l’administration.

    « Sinon c’est chouette ici. Un peu petit peut-être mais si ça vous plait. Ça me rappel nos sessions en forêt, vous vous souvenez Sensei ? A m’apprendre à maîtriser le suiton et … ensuite à s’amuser toutes les deux pendant que les deux autres avaient du boulot … Vous ne voulez pas revenir ? On pourrait recommencer comme avant, surtout que j’ai grandis depuis, ça pourrait vous plaire, non ? » Demandai-je en bougeant un petit peu les épaules, ce qui eut pour effet naturel de faire remuer mes seins.
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    Amalia Amaretsu
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    Mer 4 Nov - 15:45
    Aucun piège à l'horizon, aucun ninja posté, dans le cas contraire ma maitrise sensorielle du chakra hyper développée m'aurait permis de le savoir. Le village de Kiri n'était donc qu'une bande d'inconscient qui étaient capables d'envoyer une fillette seule face à une dangereuse déserteuse... Quels idiots. D'autant plus qu'ils avaient tort je ne l'écoutais qu'à moitié et quoi que dise ma jolie ex-apprentie je ne comptais pas refaire demi-tours vers le village de Kiri... Hors de question ! J'en éclate même de rire.

    Ecoute tu es bien mignonne mais ni toi ni une troupe d'élite ne me feras revenir au village. Déserter c'est la liberté ! On gagne bien plus, on accepte les contrats que l'ont veut sans rendre de compte à aucun supérieur, et on est bien plus libres ! Pourquoi je voudrais abandonner tout ça ? Dis moi ?

    Pour m'amuser avec elle ? C'est vrai que c'était tentant mais j'étais une déserteuse avec une maitrise te une expérience plus plus hautes qu'elle, si je voulais vraiment m'amuser il m'étais facile de ne pas la laisser partir... Alors je me lève, le sourire au coin des lèvres en claquant mes talons sur le sol en bois à chacun de mes pas. Une de mes mains gantées se pose contre sa joue en élargissant encore un peu plus mon sourire, admirant ses grands yeux océans avant d'en venir à toiser le reste de son corps loin de ressembler à celui d'une adolescente de 15 ans.

    Bien évidemment... Les cordes, les bâillons qui étouffaient chacun de tes petits cris, tes petites joues qui devenaient rouges et chaude pendant ces moments d'extases... Comment oublier... Mais tu fais une erreur sur un point...

    Ma main descend lentement caresse son cou, le haut de son torse dans une sensation qu'elle connaissait bien. Combien de fois ma tenue en latex si moulante avait parcourue son corps de font en comble ? Cette main recouverte de cette matière noire connaissait déjà tous les recoins de son corps jusqu'au plus intime, sans faire l'impasse sur une seule parcelle. Mais ma préférée était bien évidemment sa poitrine, dont j'en saisis un sein bien plus lourd qu'avant pour le rehausser et le tester, avant de le laisser retomber dans un rebond aussi jouissif à admirer que celui qu'elle m'avait offert en bougeant ses épaules.

    L'erreur vois-tu... c'est qu'une déserteuse n'as pas de règle. Tu es devant moi, alors si je te veux je n'ai pas besoin de revenir au village non ? Je pourrais aussi très bien tester tes progrès tout de suite... Tu as du en apprendre des choses en 2 ans.

    Toujours avec le même sourire je m'approche lentement pour déposer un baiser sur sa joue, marquant mon territoire. Ce baiser, elle le connaissais bien, anodisé pour certains comme un simple signe d'affection, il avait longtemps été un code entre nous lors des entrainements pour annoncer notre désir l'une envers l'autre, un code qui voulait simplement dire " tu resteras faire quelques heures supplémentaires... " qui n'avaient rien à voir avec un entrainement ninja...

    Ton corps a si bien grandit en 2 ans... Tu en avais quoi 13 quand je suis partie ? Et tu étais pourtant si bien formée... Mon seul regret est de ne pas voir grandir cette belle fleur que tu es. Enfin, ma proposition de déserter n'était pas des paroles en l'air tu sais ? Je pourrais parfaire ta maitrise du suiton rapidement, t'apprendre pleins de nouvelles choses... Et t'offrir une place au chaud dans mon lit le soir...

    Ma main gantée se retire presque à contre coeur de cette poitrine que j'avais doucement presser sans m'en rendre compte... Si moelleuse... Ca rappelait en effet de doux souvenir... Un doux souvenir qui avait presque doubler de volume depuis mon départ du village !

    Bref, tu peux déjà considérer ta mission comme un échec, la seule chose que tu auras réussit c'est à me faire changer de repaire. Et tu diras bien à Meï en personne que c'est inutile, je ne reviendrais pas, qu'elle en soit déjà bien ravis que je ne divulgue à personne les informations cachés du village....

    Ayant vu qu'elle n'avait pas touché à sa tasse de thé je la lui tends pendant qu'elle fumait encore d'une chaleur agréable. Elle devait se douter que le contenue n'était pas empoisonné au vu de la différence de niveau qu'il y avait entre nous. Si je voulais lui nuire, passer directement à l'attaque serait plus simple et plus rapide. En revanche... J'y avais mélangé un peu de mon chakra à l'intérieur grâce à ma capacité héréditaire, cette même capacité qui me servait lors d'interrogatoires... Mais là rien de bien néfaste, je l'avais malaxé de sorte à ce qu'elle ait chaud.. terriblement chaud ! Et son corps serait prit d'une véritable fournaise si elle en buvait tout le contenue.. Oh, j'espère qu'elle en boirait jusqu'à la dernière goute ! Elle n'aurait peut-être plus envie de partir par sa propre décision une fois le corps brûlant d'une chaleur passionnée !
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    Jeu 5 Nov - 17:46
    Elle explosa de rire. J’arrêtai immédiatement ma danse mammaire, pensant qu’elle trouverait en fait ça ridicule. Pourtant elle aimait bien à l’époque, même s’ils étaient encore loin d’avoir cette taille-ci. Est-ce que je ne lui fais plus aucun effet ?
    Elle répéta qu’elle ne comptait pas rentrer, et appuya sur une raison non négligeable, la liberté que lui offrait son nouveau statut. Ce n’est pas faux, ça doit être jouissif d’être libre comme l’air, de faire ce qu’on veut, où on veut, avec qui on veut. En ce qui me concerne j’étais très bien avec ma petite vie et ma petite routine – sexuelle – mais, peut-être que c’est justement parce que je ne connais que ça. Peut-être.

    Amalia se leva de sa chaise et s’approcha en souriant. Elle était toujours plus grande que moi. Moins qu’autrefois certes mais il me manquait encore une bonne dizaine de centimètres pour arriver à sa hauteur. Elle avait toujours la même tenue, le même style. Du latex. C’est comme une seconde peau, parait-il. Je ne sais pas, je n’ai encore jamais eu l’occasion d’en porter. Par contre ma Sensei, c’est son péché mignon. Et cette fois encore elle venait me caresser le visage avec l’une de ses mains gantées. Elle disait que je faisais erreur sur un point. Lequel ? J’aurais dit quelque chose de mal ?
    Je suivis du regard sa main qui descendit lentement jusqu’à ma poitrine et y sous-peser mon sein droit. Cette délicatesse, cette perversion dans le moindre de ses gestes, dans sa façon de parler, de me regarder. J’avais presque oublié l’effet que ça faisait. Se sentir intimement désirer par sa professeure. J’en frissonnai d’avance. Il y avait tout de même une petite trace de peur dans ce que je ressentais. Deux ans s’étaient écoulés et il s’en passe des choses en tant de temps.

    « J’ai … j’ai perfectionnée ma maîtrise suiton, je m’en sers même quand je fais l’amour, quand ça manque d’humidité là-en-bas … »

    Je me tue quand elle vient déposer un doux bisou sur ma joue. Ooooh le bisou. CE bisou, ça faisait tellement longtemps. Ce n’est pas n’importe quel baisé, c’est celui qu’elle me faisait à chaque fois, à l’époque, pour me dire discrètement qu’elle avait envie de moi. Que je devais rester un peu plus longtemps que les deux autres élèves au cours, et qu’une fois entre nous, il n’y avait plus rien d’instructif. Enfin plus au sens où la grande majorité des gens l’entend.
    Je lui souris et balayai mes lèvres avec la pointe de ma langue. C’était comme avant ma réponse pour donner mon approbation. Simple, discret, juste ce qu’il faut pour se faire comprendre.
    Elle me proposa à nouveau de déserter Kiri également, expliquant qu’elle pourrait continuer mon apprentissage et me faire une place dans son lit.

    « J’aimerais bien, c’est très tentant Sensei. Mais j’ai mon papa encore, je ne peux pas l’abandonner. Et je ne veux pas non plus. Vous vous souvenez, déjà à l’époque vous trouviez que lui et moi étions particulièrement proches. Et bien c’est bien plus que ça à présent, et j’adore trop ça pour déserter le village. Désolée. »

    Je rougissais tandis que sa main lâcha finalement mon sein. J’aimais bien ça, quand elle me tripotait. Ses mains baladeuses qui voyageaient sur la moindre parcelle de mon corps et à l’intérieur. Ah j’étais si jeune à l’époque. Je commençais tout juste à avoir des formes et déjà j’étais la chose, la petite créature innocente entre les mains perverses de la ninja qu’on avait assignée en sortant de l’académie.
    Je n’écoutai qu’à moitié ce qu’elle dit ensuite, à propos de la Mizukage et des informations cachées du village. Trop occupée à me remémorer toutes les cochonneries qu’on avait pu faire ensemble, tout ce qu’elle m’avait fais subir et que j’avais tant aimé. Le bondage, les caresses, les jouets, les baillons, la soumission totale. Hihi, c’était bien.
    Amalia, après s’être penchée en avant, m’offrant une imprenable vue sur son fessier si attirant, vint m’apporter une tasse de thé. Zut je n’avais même pas vu qu’il y en avait deux. Je n’avais plutôt même pas vu qu’elles étaient là. Quel manque de politesse.

    « Oh pardon. » Fis-je avant de prendre la tasse et de souffler à la surface de l’eau.

    Je ne voudrais pas m’ébouillanter non plus. Enfin ce n’était plus tellement chaud depuis tout à l’heure. Je gouttai une gorgée, mmh très bon. Un sourire et j’avalai tout le contenu.

    « Vraiment très bon. Il est … à quoi ? Oh … oula j’ai peut-être bu trop vite … »

    Je me sentais bizarre, pas nauséeuse non mais c’était, comment dire, c’était comme si mes hormones se mettaient soudainement en suractivité. Le thé, elle l’avait droguée ? Han la vilaine … Je frissonnais de plus en plus, à mesure que la sensation se propageait dans tout mon corps. Les effets les plus importants furent tout d’abord mes tétons qui se mirent à pointer à travers mon haut, la température de mon corps qui augmentait et surtout, surtout ! Mon entrejambe qui se mettait à chauffer et à s’humidifier énormément.
    Quand je relevai les yeux vers Amalia, c’était avec un regard empli de désir sexuel.

    « Oh Sensei … vous m’avez tellement manquée … » Dis-je en venant me coller à elle et à l’embrasser à pleine bouche.
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    Amalia Amaretsu
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    Ven 6 Nov - 21:15
    A quoi ? Ce ne sont que quelques plantes à infusion avec un peu... de mon chakra. Tu sais bien, mon chakra si particulier...

    Et bu cul-sec, la belle Maï en ressentait bien vite les effets qui rendaient déjà son visage un peu rouge. Le reste de son corps semblait pris d'une chaleur intense et son expiration devenait un peu plus brulante... je commençais à en être satisfaite. Je lui manquait ? Etait-ce la chaleur qui régissait ses mots ou sortaient-ils du fond du coeur ? En réalité cela n'avait pas d'importance car c'était un fait implacable... elle avait envie de moi ! Autant que j'avais envie d'elle. J'étais sur le point de me lécher le contours des lèvres en affichant un long sourire mais une paire de lèvres me stoppa... celles de Maï, impatiente de venir jouer comme au bon vieux temps.

    Ses baisers étaient toujours aussi doux et passionnés, un cocktail des plus excitant que je buvais sans en laisser une goutte, répondant fièrement à chacun de ses mouvements tout en y calant une main dans sa chevelure noire, pour y augmenter l'intensité. Cela faisait bien longtemps que je n'y avais pas goutter, et je gardais ma main appuyée fort sur l'arrière de son crâne pour qu'elle ne lâche surtout pas ce doux contact, auquel je répondais avec la plus grande des passions. Finalement, après un long baiser d'une minute, ma langue trouve une faille entre ses lèvres et s'y insère brièvement pour aller chercher la sienne dans une longue léchouille.

    Tes lèvres sont succulentes... mais maintenant passons au plat de résistance.

    J'étais bien curieuse de voir ses nouveaux talents, ses nouveaux atouts depuis que j'étais partie du village. Avait-elle trouvé un autre professeur qui l'avait enseigné dans l'art sexuel ? Ou avais-je été son premier et son dernier maitre en la matière... De mon côte, moi, j'avais encore beaucoup à lui apprendre !

    J'ai appris un tas de nouvelles choses qui te feront j'en suis sure devenir folle depuis que j'ai quitté Kiri...


    Une de mes mains gantée se pose à nouveau sur son sein gauche, l'empoignant fermement et sentant dans le creux de ma main son téton durcit, déjà gonflé. Petite perverse, la chaleur l'avait déjà excité autant... Pour vérifier à quel point je colle ma cuisse entre les siennes, ma cuissarde en latex frottant sur sa culotte qui est effectivement humide... Peut être avait-elle besoin d'être déshabiller avant que sa jolie tenue ne soit toute inondée...

    Une petite fessée faisant rebondir son jolie cul, et ma cuisse se frotte plus sévèrement contre son sexe humide, tandis que mes autres doigts se glissent avec délicatesse sous le tissu qui cache sa poitrine. En chemin, je pince un téton pour voir sa réaction puis glisse son haut le long de son corps, pour laisser bientôt sa poitrine nue rebondir. Mhhh, ils étaient si gros, comment pouvait on avoir une paire si développée à son age ?

    Et si je te dis que j'ai de quoi te faire oublier ton papa... Tu resterais avec moi ?

    N'étant pas dupe, j'avais bien compris la nature de sa relation avec son père lorsqu'elle m'avait dit que celle-ci était plus profonde, mais j'avais depuis mon départ mis au point de nouvelles techniques plus... sexuelles, qui allaient je suis sure la combler ! Pour m'y faire, je m'écartais lentement de son corps, me léchant les lèvres devant ces deux gros globes de chaires plein pleins. De quelques signes de la main, j'invoque un clone aqueux derrière elle qui vient coller immédiatement ses deux mains contre ses fesses ! Descendant doucement son bas pour la délivrer de ses tissus superflus, pour éviter qu'elle ne commence à transpirer, mon véritable corps commence une autre incantation, dont elle ne peut pas voir tout de suite l'efficacité. Un nouveau sourire se dessine alors sur mes lèvres, riant pendant que mon clone aqueux se voyait être munie lentement, d'une longue perche en chaire, capturée et serrée dans la culotte en latex. Un couinement de couleur lui parvient, la verge est si grosse que le latex ne peut la contenir, elle se retrouve oppressée à l'intérieur, écrasé... et on peut facilement deviner une grosse bosse, tandis que ses joues rougissaient.

    Comme j'étais liée à lui, mon visage devenait lentement un peu rouge à son tours, surtout lorsque les boules se formaient, grosses comme des oranges bien formée, ce qui était déjà énorme...

    Peu importe à quel point... ton cher papa en a une belle... il ne pourra jamais égalé le cadeau que je vais te faire... Retourne toi, et baisse les yeux... Lui dis-je en caressant sa joue, et en l'embrassant brièvement une nouvelle fois.

    Le clone lui, embrassait sa nuque chaude au même moment, couinant à cause de la verge complètement formé, prête à déchirer le latex... qui était bien trop résistant pour sauter malgré tout.

    Oh... libère vite ce petit cadeau que tu y trouvera... et montre moi à quel point tu as faim de ton ancienne sensei... Si elle n'est pas assez grosse pour toi, sache que je peux lui apporter la taille désirée... sans aucune limite...

    Et je me gardais bien de lui avouer le plus amusant... Si je pouvais contrôler à volonté la taille de cette verge artificielle, je pouvais également me charger de changer la taille des bourses... et donc par la même occasion, la quantité de sperme que je pouvais en éjaculer. Peu importe à quel point elle aimait son père, lui ne pouvait pas faire ça ! Tout moyens était bon pour essayer de l'enfoncer dans le côté obscur des déserteurs, après tout...

    Hi hi tu va voir ma belle... l'odeur, la consistance, le gout... tout est comme une vraie ! Lui dis-je en pinçant sa joue, dans un regard plein de perversité.

    Et si ça ne lui suffisait pas, je pouvais toujours créer une armée de clone membrés au delà de toute compréhension humaine... Son papa, et le village de Kiri... elle les oublierait coute que coute !
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    Invité
    Invité
    Lun 9 Nov - 18:17
    Amalia rendit le baisé avec encore plus d’intensité. C’est dire, elle m’empêcha même se me décoller de ses lèvres, avec sa main appuyant derrière mon crâne. Qu’importe, ça faisait tellement longtemps que je ne pouvais lui refuser cela. J’en avais envie aussi. Terriblement envie. Nos langues qui se mettent à danser ensemble en rajoutaient encore au plaisir prodigué.
    Elle annonça aimer cela, et avoir apprit pleins de nouvelles techniques depuis sa fuite. De quoi me rendre folle, semble-t-il. Je l’observai, interloquée, ne comprenant pas ce qu’elle voulait dire. Seulement les explications ne vinrent pas tout de suite, à la place elle vint me masser le sein gauche d’une main, et coller sa cuisse droite entre mes jambes. Les frissons de plaisir furent immédiats. Elle appuyait exactement là où il fallait, et avec ce que je venais de boire, les hormones travaillaient à fond. Ma mouille ne tarda pas à traverser finalement ma culotte blanche pour s’étaler sur le latex noir de madame. J’avais du mal à rester debout, immobile alors qu’elle en rajoutait chaque secondes un peu plus. Elle vint même glisser ses mains sous mon haut, à la fois pour le relever mais aussi pour pincer un de mes tétons.

    « Aaanh. » Laissai-je échapper soudainement.

    Me voilà pratiquement nue, il ne restait plus que ma culotte et vu l’humidité qui y régnait, elle ne serait plus vraiment à grand-chose. Je baissai les yeux, honteuse d’être aussi perverse.

    « Et si je te dis que j'ai de quoi te faire oublier ton papa … Tu resterais avec moi ? » Demanda-t-elle avant de s’écarter un pas.

    « Je … je ne sais pas Sensei. C’est quand même mon papa … je … j’adore quand il me saute, quand il essaye de … de me mettre enceinte. »

    Est-ce qu’elle sera choquée par une telle révélation ? De toute évidence elle semblait déjà avoir compris la nature de la relation que j’entretenais avec mon père, donc garder cela secret n’avait plus aucun sens.
    Amalia fit quelques mudra avec ses mains et l’instant d’après, des mains venait se plaquer dans un petit claquement vicieux contre mes fesses. Un clone, un autre clone d’elle, qui me retire maintenant mon dernier morceau de tissu. J’étais nue, totalement nue devant mon ancienne Sensei, je mouillais comme pas possible. Les pommettes rouges, les yeux remplient de désir sexuel, les tétons tout durs et le corps qui frissonnent. J’avais envie d’elle, terriblement envie d’elle. Mais pour autant je ne bougeai pas, surtout lorsqu’elle fit à nouveau une série de mudras et rougit légèrement ensuite. Le clone dans mon dos émit un petit couinement. Elle me demanda de me retourner et de baisser les yeux. Ce que je fis et :

    « Ooooh ! Oh elle est trop belle ! » M’exclamai-je en voyant la grosse bosse emprisonnée dans la culotte de latex.

    Avant même qu’elle ne demande à ce que je lui libère l’engin, j’étais déjà en train de le faire, et la surprise en fut d’autant plus grande. Aussi grande que cette queue. Et oh mon dieu ces boules ! Mais elles sont énormes ! Je les caressai du bout des doigts, comme envoutée par un tel matos. Son pénis trônait d’ailleurs fièrement sur mon front pendant que je me rapprochais pour goutter ces deux gros testicules.

    « … montre moi à quel point tu as faim de ton ancienne Sensei … » Fit-elle entre deux soupires. « Si elle n'est pas assez grosse pour toi, sache que je peux lui apporter la taille désirée … sans aucune limite … Hi hi tu va voir ma belle … l'odeur, la consistance, le goût … tout est comme une vraie !

    - Elle est magnifique … Mmh elle sent si bon en plus. »

    Incapable de me retenir plus longtemps, je vins lécher chacune de ces boules sur chaque parcelle, chaque centimètre, en même temps que commencer à lui masturber le manche. Je m’amusai même à venir gober tour à tour ces réserves pleines de sperme chaud et gluant. Si grosses, il y a de quoi m’en faire une soupe bien nutritive, ou deux.
    Puis je remontai la langue sur toute la longueur de ce chibre. Lui aussi était gros, pas encore assez pour que je ne puisse pas l’encercler avec une seule main, mais c’était tout de même conséquent, et puis une belle longueur en prime. Une vingtaine de centimètre au moins.

    « Ce pénis est vraiment fabuleux Sensei, merci ! »

    Le sexe était tellement gonflé, tellement rigide que certaines veines étaient apparentes. Je trouvai ça vraiment excitant, et c’est pourquoi je ne tardai pas à le prendre en bouche. D’abord simplement pour sucer le gland, puis pour avaler un peu plus de cette bite à chaque va-et-vient buccal.
    C’était difficile parce que d’un côté je ne voulais pas aller trop vite, pour ne pas tout gâcher et savourer chaque instant, mais de l’autre j’avais tellement faim de sexe. Irrémédiablement je fini par accélérer mes mouvements, une main lui massant les boules et l’autre venant me caresser moi-même le sexe. C’est qu’il réclame celui-là. Mais patience, tu auras aussi droit à cette belle queue, promis.

    « Sensei … pouah mmh vraiment délicieux. Dites, si je me souviens bien, autrefois vous aimiez me couper la respiration pendant nos séances. Ça vous dit de grossir votre pénis juste assez pour qu’il prenne toute la place dans ma bouche, et de doubler en longueur, voir encore plus ? Hihi, j’aimerai m’entrainer à faire des gorges vraiment très profondes. »

    Je lui lançai un clin d’œil et redescendit lécher ses boules tout en la branlant. Elles aussi j’aimerais qu’elles grossissent. Je suis tellement affamée de sperme qu’une telle quantité directement dans mon estomac risque de ne pas me suffire. Enfin, n’allons pas trop vite. Chaque chose en son temps, ce serait dommage de tout gâcher.
    Ainsi je retournai lui sucer le manche en levant les yeux vers ceux de son clone, vers a qui appartient ce matos, et fini par avaler entièrement le chibre au bout de quelques dizaines de mouvements. Une petite bosse se forma immédiatement à travers mon cou, qui devrait lui plaire. Je ressortis peu après le sexe et me mis à quatre pattes.

    « Je … je suis désolée Sensei … mais j’ai trop envie, est-ce que vous accepteriez de me lécher, comme vous faisiez avant ? »

    L’intense humidification entre mes cuisses et le jus de plaisir qui s’écoulait entre mes cuisses démontraient parfaitement mon niveau d’excitation à ce moment-là. Après, est-ce qu’elle va effectivement me lécher comme demandée, ou refuser sous prétexte qu’une élève n’a pas à donner de directive, et viendra alors me sauter en même temps que je suce son clone ? Mystère.
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    Amalia Amaretsu
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    Mar 10 Nov - 13:30
    Quel corps, quel gourmandise... et quel regard plein de malice dans ces grands yeux bleus... Comment une simple fille de cet age pouvait me rendre aussi folle ? Le simple fait de la regardait me faisait durcir à en faire ressortir visiblement les grosses veines de ma verge, elle était gonflée, prête à être enfournée dans n'importe lequel de ses orifices. Ses grosses cuisses, ses gros seins, ses jolies fesses et son visage d'ange... Je comptais bien en profiter jusqu'à ce que nous soyons trop épuisés pour nous relever... toute la journée, toute la nuit ! et même le lendemain en nous réveillant s'il nous restait assez de force pour ça. D'autant plus que je ne pensais pas m'en lasser de si tôt, la façon dont elle s'occupait déjà de mes grosses bourses me faisait frémir, bouillonner, ses lèvres et son toucher doux comme celui d'un ange... C'était tout simplement divin ! J'avais envie de me laisser aller et de les faire grossir mais si je leurs donnaient une taille énorme maintenant le plaisir n'en serait que gâcher. D'une taille de deux belles oranges, elles étaient pour le moment parfaite, et j'avais encore assez de marge pour augmenter considérablement le volume.

    Ahhh.. Tu l'aimes ? Attends... tu n'as encore rien vu

    Sa petite main agrippée sur le pénis qui commençait à masturber le manche me donnaient des bouffées de chaleurs, je commençais à devenir rouge, mon souffle se faisait plus ardent. Et lorsque c'est dans la bouche qu'elle disparaissait enfin tout en continuant à masser les bourses toujours aussi grosse, je ne pouvais que fondre, me laisser aller dans une extase en fermant les yeux, soupirant... Ca avait beau être mon clone qui en profitais, j'en ressentais tout aussi bien ces sensations de bien êtres... De manière plus différente bien sure mais j'avais le temps de le faire en personne... En attendant, mon véritable corps avait d'autres projets.

    « Sensei … pouah mmh vraiment délicieux. Dites, si je me souviens bien, autrefois vous aimiez me couper la respiration pendant nos séances. Ça vous dit de grossir votre pénis juste assez pour qu’il prenne toute la place dans ma bouche, et de doubler en longueur, voir encore plus ? Hihi, j’aimerai m’entrainer à faire des gorges vraiment très profondes. »

    Lorsqu'elle prononçait ces mots, mes yeux devinrent brillants d'extase, mon antre jambe chauffait encore plus et mes joues rougissaient en conséquence. Cette scène, je ne l'imaginais que trop bien... la mignonne petite Maï, les joues devenant rouges, l'air ne passant pas dans sa gorge alors qu'elle pomperait la verge jusqu'à en épuiser la dernière goutte... Elle savait exactement ce que j'aimais et ne l'avait pas oublié ! Après tout, chasser ça de son esprit devait être compliqué, comment aurait elle pu faire l'impasse. Même si à l'époque c'était plutôt différent, je lui coupais la respiration en emprisonnant son visage dans des bulles d'eau, ou en lui pinçant le nez pendant que sa bouche était occupé par un bâillon. La première fois, elle n'avait pas compris ce qui pouvait autant m'exciter dans ces pratiques peu conventionnelles. J'avais alors pris le temps de lui expliquer à l'époque, le fait de flirter avec un danger grandissant chaque nouvelles secondes, la sensation d'être sa maitresse totale en contrôlant son besoin qui était si vitale en dosant toujours parfaitement pour qu'elle ne s'évanouisse pas, mais juste assez pour que chaque inspiration soit perçu comme une joie inespérée pour elle... Et bien sure, je lui avait aussi enseigné le plaisir qu'elle pouvait elle même en tirer, cette sensation qui envahissait le corps au moment ou le manque d'air donnait une impression de doucement perdre pied... ce moment ou elle perdait légèrement la perceptions des choses en tout point, jusqu'à en ressentir une grande monté d'adrénaline dans tout le corps. C'était cette poussée là qui offrait au moment de l'étouffement une sensation d'excitation intense, décuplée au delà de toute chose tel un aphrodisiaque naturelle... Je n'avais jamais su par contre si elle avait aimé, ou si au contraire, elle avait continué à me proposer des jeux tels que ceux là simplement pour me faire plaisir.

    T'empêcher de respirer dans une gorge profonde... Voila une idée exquise ma petite chérie, mais j'espère que tu as plus de souffle maintenant parce que je vais te remplir très copieusement. Tu rêve que ton papa te fasse un bébé ? Et bien tu auras un ventre si gros que tu auras l'impression d'être enceinte...

    La relation avec son père était totalement malsaine mais bon, ça ne me regardais pas... même si cette obstacle m'énervait, sans ce détail j'aurais été sure de parvenir à me suivre hors du village de Kiri. Dommage, mais j'avais déjà oublié ce petit détail au moment ou elle coinçait la verge au fond de sa gorge. Waw, cette bosse, et la sensation que j'en ressentais... j'étais si bien que j'acceptais la requête de la lécher sans même réfléchir avant. Trop tard, je ne revenais jamais sur mes paroles lorsqu'il s'agissait de sexe*

    Mhhh... d'accord... et pendant ce temps... moi... je vais te remplir quelques gourde... Comme ça tu auras de quoi boire...

    Je me rappelais des ces nombreuses fois ou l'ont faisait une pause lors des entrainements. Bien souvent, ce qu'elle faisait passé pour du lait devant ses camarade n'était en réalité autre que de la semence que je lui ordonnait de boire sous sa demande... Elle aimait apparemment beaucoup s'en nourrir. Alors à mon tours, mon véritable corps fut munie d'une longue queue, plus grosse que celle de mon clone, mais pas destiné à rentrer en elle... Pour le moment, si j'introduisais un membre si épais et long en elle, et munie de bourses d'un volume sur-réaliste maintenant... ce ne serait pas amusant ! Il fallait jouer lentement, et graduellement !

    Très profonde hein ? Partons pour... 42 centimètres... Dans un premier temps bien sure !

    Puis ensuite nous verrons ! j'élargirais la longueur et le diamètre autant qu'elle le supporterait, mais patience ! De l'autre côté de la pièce, la verge sur mon véritable corps était formé, et je commençais à me caresser doucement dans mes gants de latex, palpant mes bourses du bouts des doigts et tournant l'index sur le bout du gland chaud et rouge. Quant à Maï, le clone l'allongeait par terre et se plaçait au dessus d'elle à quatre patte, le long membre viril gigotant au dessus de sa bouche et le visage tourné vers ses cuisses.

    Prête ? respire à fond !

    Je lui laisse le temps de prendre le souffle dont elle a besoin et doucement, la bite du clone pousse ses lèvres, les faisant frotté délicatement contre le gland tout chaud en s'initiant à l'intérieur. La descente continue lentement ainsi jusqu'à la garde de sa gorge, me rendant compte qu'à ce moment, même pas la moitié y était entrer. Mon dieu, était elle sérieuse quand elle parlait de doubler le volume ? Je l'avais pas totalement doublé, mais presque, et j'avais déjà des doutes... Elle voulait une gorge très profonde mais là... n'avait elle pas eu les yeux plus gros que le ventre ? Mon dieu... Et si c'est moi qui avait tort, si elle était réellement capable de l'engloutir en entier alors même quel la taille était en dessous de sa demande... J'en chauffe à cette idée, j'en deviens rouge ! Tout en enfonçant graduellement le chibre bien en chaire dans sa gorge, faisant des vas et viens à l'intérieur et vers l'extérieur comme pour la tester, avant de commencer à réellement m'enfoncer sans retour arrière, centimètre par centimètre d'un geste très lent.

    Et comme promis, de cette position, la langue du clone aqueux vient lécher son antre jambe avec d'abord de petites coups de langues, puis avec délectation tout en faisant disparaitre de plus en plus loin la verge loin dans sa gorge... Un réel paradis qui fit éjaculer une première fois mon véritable corps devant cette scène. Mais cette éjaculation si rapide était surtout du au fait que ce soit Maï... Et personne d'autre ! Le fruit de l'éjaculation giclait abondement au fond d'une grande gourde pouvant contenir un litre. J'étais très productive mais malgré la taille des bourses grosses comme des oranges ça ne suffisait pas à remplir la totalité du litre disponible, je le sentais bien avant la fin... Alors je me précipitais à ses côtés pour laisser exploser les 3 derniers grand jets sur son visage, envahissant son nez, ses joues, et chaque autres parcelles avec ma semence dans un râle de soulagement.

    Regarde a gourde... presque un litre grâce à mes grosses boules... Tu imagine si je les faisait triplé de volume ? Ou encore plus ? Je suis sure que tu ne pourrais même pas tout boire !

    De mon regard impressionné, je fixe le visage de Maï qui avale effectivement entièrement la longueur dans une gorge profonde. Les bourses pleines, chaudes, et grosses comme des oranges au sommet de leur gloires, sont écrasées contre son visage maculé de semence. Immédiatement, comme convenu, je fait enfler le tours de taille de la bite, mais pas autant qu'elle l'avait demandé, je voulais encore garder des ressources. Néanmoins, sa gorge entière enfla en laissant deviner la forme cylindrique qui prenait tout l'espace, je voyais même les palpitation de celle-ci, prête à bientôt exploser. Mais pas encore ! Je me contenais, faisant maintenant de petits vas et viens au fond de sa gorge, sortant assez mon pénis pour le rentrer de nouveau à chaque fois dans les profondeurs de sa gorge, levant et claquant de nouveau les grosses burnes bien chaudes contre son visage. Elle se faisait littéralement écrasé le visage par les bourses gonflés, chaque coups en avant fouettait son visage et les faisaient claquer contre son nez, encore et encore, et inlassablement... son petit visage d'ange était écrasé par les burnes.

    Quand tu auras tout bu tu pourras respirer, pas avant !


    Plus bas, la langue léchait toujours plus férocement son antre-jambe jusqu'à y pénétrer, récoltant son jus si délicieux en suçant le contours de ses lèvres intimes. Mes mains gantés pinçaient ses cuisses puis pris d'un violent spasme de plaisir tout s'embrouillait dans mon esprit... La verge palpitait, gonflait naturellement, puis explosa d'un gros jet au fond de sa gorge obstruée... Le premier d'une bien longue série qui allait remplir son estomac, mais bien loin d'en faire gonflé son ventre comme promis... Pour ça, il en faudrait encore une quantité bien plus impressionnante et nous avions le temps. Ce n'était encore qu'un avant gout.

    [HRP] Considère que tu as le droit de te dégager de l'emprise une fois que Amalia a terminé de jouir ^^ [HRP]
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    Invité
    Invité
    Jeu 12 Nov - 17:32
    Dans un premier temps elle accepta très volontiers de me laisser lui faire une gorge très profonde, jusqu’à en avoir la respiration coupée. Puis elle annonça que j’aurais un ventre si gros, si rond que j’aurais l’impression d’être enceinte. En voilà une idée excitante. Ça m’avait manqué, ces déclarations si crues et perverses. Autant que la suite, quand elle annonça laisser son clone gérer la situation pendant qu’elle, elle ira remplir plusieurs gourdes. De sperme ? Oh faites que ce soit du sperme.
    Amalia fit à nouveau quelques mudra et paf, une bite poussa sur son pubis. Une énorme bite, plus longue et plus large que celle de son clone, si belle, et avec des bourses particulièrement grosses, rondes et certainement pleines.

    « Très profonde hein ? » Lança la clone, ré-attirant mon attention sur elle. « Partons pour ... 42 centimètres ... Dans un premier temps bien sure ! »

    J’acquiesçai d’un mouvement de tête, et observa la bite s’allonger rapidement pour quasiment doubler en longueur. Quelle beauté, quel manche de chair hypnotisant ! Elle me fit ensuite me coucher sur le dos, pour venir elle-même a quatre pattes au-dessus, comme la position du 69. A la différence que là, j’ai une longue queue qui me caresse les lèvres.
    Je pris une profonde inspiration, remplissant le plus possible mes poumons et ouvris grand la bouche. Le pénis y entra doucement, fit une très courte pause durant laquelle je léchai ce que j’avais à portée de langue, puis le long sexe s’introduisit dans ma gorge. Immédiatement c’était plus difficile, plus douloureux. Je sentais mon œsophage s’élargir au passage de ce manche. Cela devait d’ailleurs se voir à travers ma gorge. Machinalement je saisis les cuisses du clone, comme pour avoir un point d’appuis, et fermai les yeux, laissant cette très longue bite s’enfoncer encore et encore dans ma gorge.

    Comme prévu, j’avais la respiration complètement coupée, mais heureusement j’avais encore des réserves. Le plus difficile c’était surtout de se retenir de vomir. Cette sensation des plus naturelles qui est provoquée sitôt que quelque chose vint exercer une pression sur la glotte, entre votre bouche et votre gorge. Et là effectivement, Amalia en avait effectuée une vraie pression. Ses grosses burnes vinrent se coller contre mon nez et mes joues lorsqu’elle fut entièrement enfoncée. Je suspectais même son gland d’avoir atteint les portes de mon estomac, tellement ça prenait de place sous ma poitrine.
    Aller, on tient bon.

    « Mmmmf ?! » Fis-je tel un bruit roque quand la langue de la Sensei, enfin celle de son clone, vint lécher mon propre sexe frétillant de plaisir et d’envie.

    Les mouvements de bassin ne tardèrent pas à commencer, et le long pénis se mit à limer ma gorge de plus en plus vite. En plus la kunoichi venait de le faire gonfler, comme je l’avais demandée. Donc ça prenait d’autant plus de place, et si jamais il restait le moindre souffle d’air, c’était fini pour de bon.
    Je me concentrai autant que possible pendant que ses grosses couilles bien pleines venaient s’écraser contre mon visage. Il fallait que j’économise mon air, que j’économise mes mouvements. Oh bon sang mais comment faire quand vous êtes littéralement en train de vous faire violer la gorge ?! Pas possible. L’original d’Amalia revint soudainement en m’aspergeant la tête de sperme. Et pas quelques gouttes non, trois gros jets bien chaud et gluant ! Pourquoi ? Je croyais qu’elle voulait remplir des gourdes.

    « Regarde la gourde … » Dit-elle. « Presque un litre grâce à mes grosses boules … Tu imagines si je les faisais tripler de volume ? Ou encore plus ? Je suis sure que tu ne pourrais même pas tout boire ! »

    Incapable de sourire ni de dire autre chose. Je levai un pouce, imaginant qu’elle le verra où qu’elle soit, et secoua ma main vers le haut. Normalement elle devrait comprendre qu’elle peut encore augmenter leur volume. Faire grossir ses testicules encore plus. Mais est-ce qu’elle le comprendra comme ça, et pas l’inverse ?
    Mmh, trop occupée pour m’en assurer, et puis avec tout ce sperme maintenant je suis totalement aveugle. En plus les burnes du clone continue de me fouetter le visage, et à s’écraser sur mon nez et mes joues à chaque nouvelle pénétration au fond de ma gorge. C’était si chaud, doux et violent à la fois. Mais pour le moment j’avais autre chose à penser, comme le manque d’oxygène qui se fait de plus en plus sentir. Je sentais mon diaphragme commencer à s’agiter, à pousser sur mes poumons alors qu’eux-mêmes font déjà ce qu’ils peuvent pour aspirer l’air. La douleur était de plus en plus forte à chaque seconde supplémentaire. A tel point que des larmes commençaient à couler de mes yeux, se mélangeant au sperme. Je venais même claquer sur le cul du clone de plus en plus vite pour lui faire comprendre que j’en pouvais plus. Je n’entendis même pas ce qu’elle dit, je suffoquais. Il me fallait de l’air, vite, très vite !

    La bite d’Amalia se mit à gonfler encore dans ma gorge, et finalement éjaculer puissamment en plusieurs jets directement dans mon estomac. Sans attendre, je poussai le clone sur le côté, faisant ressortir son long sexe aussi vite que possible et inspirai une intense quantité d’air sitôt libérée. Plusieurs toux et beaucoup de bruit de respiration furent inévitables avant que je ne puisse à nouveau être moi-même. J’en profitai pour me redresser et me masser la gorge. Ça faisait encore mal. Le sperme sur mon visage coula d’ailleurs un petit peu pour tomber au sol, mais la majeure partie resta sur place. Un masque au sperme, huhuhu. Je me dégageai juste ce qu’il faut pour rouvrir les yeux et tournai le regard vers l’original d’Amalia.

    « Pardon … han … finalement, on oublie … les gorges très profondes c’est génial … aah piouf mais pas au point de ne plus pouvoir respirer … je suis désolée … » Je soupirai plusieurs fois encore puis me tournai pour prendre le long et gros sexe du clone en main. « Je vais vous le nettoyer Sensei, comme autrefois, je me souviens que vous aimiez pas à l’époque. »

    Suite à quoi je lui fis une douce fellation, aspirant bien ce qui restait de sperme à l’intérieur et léchant chaque parcelle extérieure soigneusement, récoltant toujours plus de sperme. Les mains venant masser ses grosses brunes.

    « Oui vous pouvez les faire grossir encore Sensei, les faire gonfler bien plus que ça. Le double, non le triple de cette taille ! Ou le quadruple si vous vous en sentez capable ! Je ne boirais certainement pas tout votre sperme mais pour me remplir le vagin et l’utérus au point d’avoir le ventre d’une femme enceinte, il faut au moins ça hihi. Et puis les gourdes seront là pour que j’aie de quoi boire et me nourrir pour plusieurs jours. » Je me passai la langue sur les lèvres. « Si je n’arrives pas à vous faire rentrer au village, je pourrais quand même remporter avec moi une partie de vous. En souvenir d'autrefois. »


    [Voilà, désolée ^^ j’ai essayé mais je n’arrive vraiment pas à comprendre comment on peut avoir du plaisir en étouffant, donc si tu veux bien on continue mais sans les parties de privation d’air ^^]
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    Amalia Amaretsu
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    Lun 23 Nov - 0:27
    Le visage rouge, les joues gonflées, cela rappelait beaucoup de bons souvenir bien que beaucoup de choses avaient changées. La verge par exemple était un élément qui était présents pour la première fois durant nos jeux, et là encore je devais avouer que j'aimais beaucoup voir cette bosse enfler dans sa gorge, jusqu'à y prendre toute la place. Enfin, cela ne dura qu'un instant, jusqu'à ce que ses poumons soient à bout. C'est qu'elle avait quand même eu un sacré souffle pour son age ! Enfin, comme toute bonne chose possède une fin, elle décide de se retirer pendant que je jouis profondément, en laissant couler sur le côté. Je ne pouvais pas lui en vouloir de toute façon, elle en avait avalé une grosse partie.

    « Pardon … han … finalement, on oublie … les gorges très profondes c’est génial … aah piouf mais pas au point de ne plus pouvoir respirer … je suis désolée … »

    T'étais moins chôchote au village j'ai l'impression. Mais bon, comme tu as bien travailler et uniquement parce que tu es mon ancienne élève, je vais t'épargner ça... mais il va falloir faire fort pour me faire oublier mon petit péché mignon.

    Mais voila qu'elle me donnait une nouvelle idée satisfaisante, les faire doubler de volume ? Elle voulait être pleine plus vite que prévu on dirait ! Finalement, ça en sera le triple. Pendant qu'elle nettoie la verge de sa petite langue de chatte experte, je fais grandir comme prévu les bourses en me concentrant, les hissant doucement à la taille de deux gros pamplemousse. Au delà, ça commençait à faire un peu mal et le poids se faisait sentir, me faisant flancher en avant. Elles ressemblaient désormais à deux gros melon bien pleins, et j'en transpirais en restant sur place, sans aucune possibilité de bouger correctement avec des énormités pareils entre les cuisses.

    Tu voulais... quelques chose de gros D'énorme ? Alors... régale toi à volonté... moi je ne peux plus bouger, là ...

    En se retournant, elle pouvait voir mon clone, pourvue de la même capacité physique, et qui n'attendait pour sa part pas son reste pour aller se loger entre les jolies fesses de Maï, galbées à souhait dans cette délicieuse jungle qu'était ses cuisses, aussi douces qu'appétissantes et généreuses. Elle voulait s'en remplir ? Elle était en bon chemin avec la grande quantité avalée mais là, si elle plaçait les deux verges dans ses orifices respectifs... la quantité qui en découlerait dans son corps serait phénoménale... Enfin pour ça, elle devait prendre les devant car dans ma position, je ne pouvais pas y faire grand chose avec des attributs aussi disproportionnés ! Le moindre mouvement était un calvaire.

    Il parait que la limite que peut garder le corps humain est de 5 litres. Et toi ? Ou pense tu que tu devras t'arrêter.

    Le visage toujours souillé par la semence, je lui offrait le loisir de retirer la mandrin d'entre ses lèvres, qui avaient bien fini de le nettoyer. Je formais alors quelques signes pour invoquer une petite technique suiton basique, dans l'espoir d'asperger d'eau son visage et le purifier. Une grande partie coula bien évidemment sur le reste de son corps pour le rafraichir.

    Une devant et une derrière ? Je te laisse prendre les devants... moi je ne peux pas vraiment bouger et quand elles vont cracher tout le liquide qui est prévu... je pense que l'éjaculation sera si interminable qu'elle en sera douloureuse pour moi... à force.

    J'avais hâte de voir à quel point elle pourrait en recevoir en elle, jusqu'à ce que son petit ventre n'atteigne ses limites... En signe guise d'encouragement, ma main gantée lui offre une caresse régit et guidée par le latex, qui glisse sur sa peau. Un contact froid et glissant qu'elle ne pouvait que connaitre.
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    Invité
    Invité
    Mar 24 Nov - 18:02
    Dans un premier temps, Amalia se plaignit que j’étais moins chochotte autrefois. Peut-être, difficile à dire, il s’est passé tellement de temps depuis cette époque. Peut-être que mon père a été trop doux avec moi pendant que nous faisons l’amour, ou alors c’est l’appétit d’Amalia qui a augmenté sans qu’elle ne s’en rende compte. C’est possible aussi ça.
    Enfin quoi qu’il en soit il fallait que je fasse fort pour « corriger » cela. Nous échâmes un sourire pervers pendant que je lui nettoyai le pénis, puis c’est avec une délicieuse surprise que je vis en direct ses testicules gonfler et gonfler encore. Oooooooh mon dieu ! Si gros ! Si ronds ! Si pleins ! Chaque boule faisait maintenant quasiment la taille d’un melon ! J’avais ainsi deux gros melons sous chaque bite, à ma disposition. Quel jour merveilleux !

    « Tu voulais … quelque chose de gros, d'énorme ? Alors … régales-toi à volonté … moi je ne peux plus bouger, là … »

    Sans attendre, je vins caresser ses nouvelles burnes, les sous-peser. Si chaudes, si lourdes. Il y a combien de litre de sperme là-dedans ? Dans un sens je ne voulais pas savoir, mais d’un autre côté si, juste pour connaitre la quantité que j’allais recevoir en moi.
    Un coup d’œil en arrière, le clone venait frotter son manche entre mes fesses, comme si Amalia attendait mon accord pour me sodomiser. Ça ne lui ressemblerait pas. Non c’est certainement à cause du poids de ses nouvelles boules. Autrement elle serait entrée sans me poser de question. Elle demandait à quel moment j’allais devoir m’arrêter, sachant que le corps humain ne peut contenir que cinq litres.

    « Je ne m’arrêterais pas, hihi. S’il y en a trop, ça s’échappera tout seul, mais je tiens à en garder le plus possible en moi. » Lui répondis-je après qu’elle m’ait nettoyé le visage avec une technique suiton.

    Dommage, j’aimais bien ce masque au sperme. Hihi nan c’est quand même dégoutant, et pas bien pratique. Enfin ça me donna une chouette idée, afin de lui montrer aussi que j’utilisais ce qu’elle avait autrefois appris dans toute sorte de domaine. Je fis un rapide mundra avec mes mains, la technique était de type suiton là aussi et tout à fait particulière. Avec ça, tous mes orifices étaient largement hydratés, détendus et prêts pour une intense séance de baise.

    « Une devant une derrière, oui. De toute manière vu la taille de chacune, je ne risque pas de pouvoir les prendre toutes les deux au même endroit. »

    C’est bien vrai, regarder, je ne peux même pas atteindre mon pouce avec mon majeur, il manque une bonne phalange avant de pouvoir enserrer entièrement chaque pénis.
    Je m’installai entre les deux Amalia, une main sur chaque sexe et réfléchis un moment à la façon de procéder. Pendant ce temps, je ne me privai pas pour les masturber. Mmh ouais je vais faire ça d’abord. Décidée, je me mis face à la vraie kunoichi, les jambes écartées, légèrement penchée sur sa poitrine tandis que je guidais le sexe du clone entre mes fesses. Je sentais le bout rond glisser contre ma peau, se frayer un chemin jusqu’à ma rosette et finalement appuyer dessus. Une profonde inspiration et je m’empalai moi-même sur cette énorme bite ! Heureusement, grâce à ma technique, mon anus s’ouvrait sans trop se plaindre mais bordel, qu’est-ce que c’est gros !
    Les sensations étaient formidables, et tandis que je continuai de masturber le deuxième pénis, je faisais des petits mouvements du bassin pour accompagner la pénétration, pour qu’il n’y ait pas que le gland à l’intérieur. Je m’agrippai machinalement aux épaules d’Amalia pendant que le gros sexe s’enfonçait en moi. Je le sentais écarter mes entrailles, traverser mes hanches et remonter doucement à l’intérieur. Et nous n’en sommes qu’à là moitié de la longueur !

    Je guidai ensuite le second manche de chair dure jusqu’à mon entrejambe, contre ma vulve. Je n’en pouvais plus d’attendre, ni personne ici sans doute. Le pénis s’enfonça dans mon vagin sans la moindre difficulté, comme happé par lui. Avalé, dévoré. La pénétration fut bien plus rapide de ce côté-ci, à tel point que le col de mon utérus eut très rapidement la visite d’un gros gland chaud et baveux.

    « Aaaaanh bon sang … C’est si gros ! » Fis-je en me collant contre Amalia, nos poitrines écrasées l’une contre l’autre. « Allez-y Sensei … aaaah … allez-y et ne … ressortez pas avant … mmmh d’être vidée … »

    Mon rythme cardiaque accélérait déjà face à cette double et gigantesque pénétration. D’un langoureux baisé sur les lèvres de mon ancienne professeur, je vins faire taire un moment mes gémissements. Une de mes mains vint caresser mon bas-ventre, puis prendre l’une de celles de la kunoichi pour la poser au même endroit. La place qu’occupaient les pénis en moi, on en ressentait la présence et les mouvements, simplement en appuyant un petit peu sur mon bassin. Magique, magnifique.
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